C’est loin de Valence, cela ne constitue pas la préoccupation majeure de nos concitoyens (encore que ?) probablement plus préoccupés du solde des impôts sur le revenu, du coût de la rentrée scolaire ou de l’évolution du pouvoir d’achat (il semble que les demandes d’inscriptions dans les cantines municipales explosent et ce n’est pas explicable seulement par la seule qualité des repas fournis !), pour autant, peut-on ne pas s’inquiéter de ce qui se passe dans le Caucase ?
Les occidentaux ont encouragé et approuvé l’indépendance du Kosovo. Ils condamnent la reconnaissance par la Russie de celle de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhasie. Le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, déclare que le cas du Kosovo est un "cas sui generis qui ne saurait constituer un précédent". Je veux bien, mais qu’on nous explique pourquoi ?
La violence et la force ne peuvent jamais apporter des solutions durables aux problèmes politiques. La voix de la France doit peser en faveur des solutions négociées.
A notre niveau municipal, c’est par une politique active de solidarité, de coopération, voire de jumelages nouveaux avec des pays qui sont aujourd’hui à la " périphérie de l’Europe " : Mahgreb, Moyen-orient, Europe de l’Est… qu’il nous faut affirmer notre volonté d’être les acteurs d’un monde de Paix.
Le parlement européen a voté hier une décision qui constitue un véritable missile contre le droit du travail.
La durée maximale hebdomadaire du temps de travail reste fixée à 48 heures en Europe, mais ce plafond pourra atteindre 60 ou 65 heures dans les faits pour les employés qui accepteront de déroger à titre individuel au principe des 48 heures. Il pourra même être dépassé si les partenaires sociaux l'acceptent par convention collective.
La directive donne par ailleurs naissance à la notion de "garde inactive" (les vigiles statiques par exemple…) qui pourrait conduire au fait que ces périodes ne soient plus comptabilisées comme du temps de travail.
Ce texte devra être transposé dans les législations nationales au cours des deux années à venir.
Il y a vraiment là de quoi faire aimer l’Europe libérale par les salariés !
Nous voulons une Europe contruite sur la volonté des peuples souverains.
Nous voulons une Europe moteur du développement économique de toutes ses composantes,
Nous voulons une Europe dans laquelle un gouvernement économique de l’Euro et un contrôle démocratique de la Banque centrale permettent d’impulser une véritable politique industrielle et de l’emploi.
Nous voulons une Europe qui porte à l’OMC l’exigence d’une organisation du commerce mondial équitable et d’une régulation juste des échanges à l’échelle de la planète.
Nous voulons une Europe…..
Merci aux Irlandais d’avoir créé les conditions pour que cette Europe que nous voulons reste une Europe possible !
La France ayant ratifié le traité de Lisbonne, on ne parle plus, chez nous, des conditions de la construction européenne. Pour autant, l’Europe pèse de plus en plus lourd sur les législations nationales. On oublie trop souvent que le projet de loi en débat sur les OGM est la transposition en France d’une directive européenne.
On semble s’être accommodé de la victoire de ceux qui considère que ces questions ne concerne plus le peuple !
Heureusement, la question reste encore entièrement posée de savoir quel sera l’avenir du traité dit " simplifié ". En effet, l’Irlande a décidé, en ce qui la concerne, de traiter la question par la voie référendaire. C’est le seul pays ayant choisi cette voie. Tous les autres gouvernement ont tourné le dos à la démocratie.
C’est le 12 juin que les électeurs irlandais se détermineront. Un sondage paru le 11 mai dans le Sunday Business Post donne 38% pour le "oui", 28% pour le "non" et 34% d'indécis. Rien n'est fait !
Il faut "Une Europe construite pour les peuples, pas pour les profits et la guerre." affirme une affiche en faveur du NON. C’est notre choix !
Nous votons "OUI " à cette Europe là !
une Europe de répartition des richesses et non de capitalisation.
une Europe dont la prééminence sera enfin donnée aux élus politiques et non à une Banque Centrale .
une Europe de la Paix , non inféodée à l'OTAN
une Europe avec une législation sociale alignée par le haut
une Europe dont la constitution peut être révisable pour le Bien Commun de Tous les citoyens.
une Europe Sociale maîtresse de ses choix économiques .
une Europe laïque.
une Europe où l'environnement a le pas sur l'économique.
une Europe de la liberté de l'Egalité et de la Fraternité !
une Europe Solidaire.
L'immeuble de la B.C.E