Q-Park a racheté le 12 juin dernier la société française Epolia.
Implantée en France, en Belgique et en Italie, Epolia dispose environ de 180.000 places de stationnement réparties dans plus de 90 villes. Début 2008, la société avait déjà cédé ses activités en Norvège à Q-Park.
Q Park va ainsi gérer plus de 800.000 places de stationnement dans 10 pays en Europe.
Le montant de l'acquisition représente un montant approchant les 700 millions d’euros déclare Q Park
Grâce à ce rachat, notre délégataire des parkings valentinois se place désormais au deuxième rang sur le marché du stationnement en France et en Belgique après le groupe Vinci.
Le bussiness du stationnement : ça roule !
Monsieur le Maire l'a lui même annoncé dans son interview parue le lundi 29 dans le Dauphiné Libéré. On peut donc anticiper sur ce qui sera proposé au conseil municipal du 10 juillet : approuver un avenant à la convention avec la société gestionnaire des parcs de stationnement en ouvrage visant, à partir du 1er septembre, à créer une tarification à la 1/2 heure et non plus à l'heure comme cela se pratique aujourd'hui.
Notre objectif final est que les usagers des parkings concédés ne payent plus une heure complète de stationnement lorsqu'il ne restent que 20 minutes ou deux heures lorsqu'ils stationnent 65 minutes. Les négociations engagées avec Q Park n'ont pas encore atteint cet objectif. Le contrat initial signé par la municipalité Labaune donne au concessionnaire une position de force qu'il est difficile d'ébranler. Un premier pas est en train d'être fait qui nous met sur une voie que nous espérons la bonne.
La société gestionnaire affirme que cette tarification aura un effet négatif sur le chiffre d'affaire global des parcs concernés et qu'il n'y aura pas de fréquentation supplémentaire compensant son manque à gagner au regard de ce qui lui est aujourdh'ui assuré par le tarif à l'heure prévu par son contrat initial. Il y aura donc une expérimentation entre le 1er septembre 2008 au 31 décembre 2009 sur certains parcs.
C'est dans 18 mois que nous évaluerons les résultats du dispositif, en espérant que des mesures d'accompagnement feront mentir le pronostic pessimiste de Q Park et que nous pourrons alors demander la généralisation d'un système qui présente, à l'évidence, un certain nombre d'avantages pour les usagers.
Aix en Provence n’est pas Valence, mais il n’est pas interdit, pour autant, de regarder comment les autres gèrent leurs problèmes de parking.
Enserré par des boulevards circulaires, le centre historique aixois concentre un grand nombre d’activités : commerces, administrations, banques… Il a vocation à recevoir de très nombreux véhicules par jour. Un chapelet de parcs de stationnement de proximité offre un nombre important de places selon un principe simple : ½ heure gratuite, puis 1 euro pour 35, 40, 45 ou 50 minutes selon la distance au centre. Plus on est à proximité du centre moins on a de temps pour 1 euro !
La gratuité de la 1er ½ heure permet de faire une course ou une démarche administrative, puis de libérer la place. Cette logique de stationnement est une logique de service à l’usager. Elle incite à réduire les temps de stationnement et à faciliter la rotation des véhicules.
Le gestionnaire des parkings est un syndicat d’économie mixte, pas une multinationale.
La décision du dernier conseil municipal de Valence d’instituer ¼ d’heure gratuit dans certains secteurs s’inscrit, pour ce qui est des parkings gérés par la ville, dans la logique qui est celle choisie par les aixois.
Pour accèder à l'ensemble des notes relatives au stationnement, cliquer dans la liste "Catégories", à droite de l'écran, sur Dossiers municipaux-Stationnement.
Il y a deux catégories de parkings payants à Valence : Les parkings gérés par QPark (en général les parkings en ouvrage) et les parkings gérés directement par la ville.
Au regard de celui des amendes que j'évoquais avant-hier, le produit des parkings gérés par la ville est extrêmement modeste : 38 667,41 euros pour l'année 2007. Une "misère" au regard des résultats des parkings en ouvrage dont nous reparlons d'ici quelques jours quand les négociations engagées avec le délégataire de service public pour régler certains contentieux, pendants depuis des années, auront abouti à un accord. Ce qui sera probablement fait avant le conseil municipal prévu en juillet.
A cet égard, la proposition qui sera soumise au conseil municipal d'instaurer, dans certains secteurs, une possibilité d'arrêt bref, gratuit, de 15 minutes afin de faciliter les courses brèves ou le chargement/déchargement des voitures, constitue une facilité de vie et de travail qui ne constituera pas, pour l'équilibre des finances municipales, une grande menace. C'est une mesure qui peut permettre de faciliter l'accès des commerces en centre ville et qui est un élèment anticipateur d'une refonte globale du Plan de déplacement urbains que nous souhaitons engager.
Le compte administratif annuel (description détaillée de l'exécution du budget) révèle toujours des curiosités. Je vous en propose une que vous qualifirez d'amusante ou d'inquiétante selon votre humeur.
Il s'agit de l'évolution de ce que les amendes rapportent à la ville. Ces amendes sont payées à l'Etat qui en reverse une partie (j'avoue ne pas connaître la proportion exacte) à la commune. Ce reversement constitue une recette en investissement. Les amendes ont donc rapportées en 2004 : 582 410 euros ; en 2005 : 658 082 euros ; en 2006 : 1 108 463 euros. Pour 2007, le budget primitif "espérait" 630 000 euros. Le "rendement" a été de 63% supérieur à ce qui était attendu : 1 025 236 euros.
Difficile de prétendre, comme l'a souvent fait la majorité battue en Mars, que la politique de verbalisation n'était pas impulsée de façon dynamique !
La fourrière a, pour sa part, rapportée 89.938 € en 2007. On en attednait 100.000. Ca, c'est pour le fonctionnement !