Le conseil municipal du 16 octobre a décidé de supprimer les bâtiments de la gare routière, place Leclerc. Rappelons que l’opposition municipale ne s’est jamais prononcée pour le maintien obligatoire des bâtiments actuels. Ce qu’elle estime nécessaire, par contre, c’est l’existence d’un point de liaison entre les lignes de bus, point de liaison facilitant les correspondances et donc l’usage des transports en commun dans l’agglomération. On nous répond que la " fonction gare " est maintenue. C’est jouer sur les mots. Certes, il y aura bien une zone d’arrêt des bus et des stations s’égrèneront le long de boulevards, en gros entre la fontaine monumentale et le lieu de la gare actuelle. On peut toujours appeler cela " une gare ". Mais si, pour prendre une correspondance, après avoir acheté un ticket de l’autre côté des voies de circulation automobile, il faut cheminer sur deux cents mètres en portant un sac à provision ou un valise, et cela par temps de mistral, on conviendra vite que la " fonction gare maintenue" ne remplace pas " une simple gare ." Mme l’adjointe aux projets urbains nous a dit au cours de ce conseil que les architectes travaillaient " sur un pôle " bus " en dur et pérenne, une vraie construction architecturale plus confortable. " Espérons qu’ils trouvent une solution. (La création de ce pôle bus serait la reconnaissance de fait que les arguments de l’opposition n’étaient pas sots)
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