L’essentiel sur cette délibération a été dit dans le D.L de ce matin.
Je n’ajouterai donc qu’un seul commentaire.
Le maire qui vous a précédé avait coutume de se présenter comme un paragon de vertu en matière de gestion des fonds publics : un euro c’est un euro disait-il et je ne dépenserai aucun euro inutile !
Vous entonnez volontiers la même antienne.
La délibération d’aujourd’hui illustre au grand jour comment il faut reçevoir ce discours.
Cette entrée de parking n’était pas initialement prévue. Selon certains architectes, elle n’était pas utile. Elle a du coûter cher du fait de la présence d’une conduite de gaz.
Le maire de l’époque a, malgré tout, imposé sa construction en étant parfaitement informé de tout cela. Où est sa rigueur gestionnaire ? Tout montre qu’il a dépensé de l’argent public de façon inconsidérée.
Aujourd’hui vous poursuivez dans la même ligne de l’usage désinvolte de l’argent des valentinois.
En effet, les bâtiments de France avaient finalement donné leur accord pour la création de la trémie en en demandant le déplacement " à terme ". Ils n’avait pas fixé d’échéance, ce qui donne à penser qu’ils n’étaient pas aussi exigeants que cela sur l’exécution de ce déplacement. Vous aviez donc le choix aujourd’hui, ou de laisser l’ouvrage en place ou de le supprimer pour en revenir à l’esprit initial du projet qui, à mon sens correspond mieux à votre logique générale d’équipement que vous poursuivez pour le centre ville que son maintien.
Vous avez sans doute opté pour son maintien et son dépacement pour ne pas mécontenter le député.
A la dépense inutile de la construction, vous ajoutez la dépense inutile du déplacement.
Il fallait le faire !