Le talentueux porte-parole de l’opposition a du mal à trouver le ton pour sa chronique mensuelle dans le bulletin municipal. La dernière livraison porte les marques de cette difficulté : Critique démagogique des travaux effectués à l’hôtel de ville et qui ne sont, en réalité, que des travaux d’entretien d’un bâtiment qui a été singulièrement négligé depuis quinze ans ; critique du recours à l’emprunt, alors qu’il s’agit de payer des travaux engagés en 2007 par l’ancienne équipe, pour être achevés en 2008, et dont le financement n’avait pas été prévu au budget primitif (emprunt auquel la minorité ne s’est pas opposée) ; contradiction dans l’expression « Quand aux grands projets pour Valence promis pendant la campagne, non seulement on en ignore tout, mais… » et suit la liste des projets …dont on dit tout ignorer.
Pour faire bonne mesure, on ne recule pas devant la pratique bien connue des mauvais polémistes, qui consiste à paraître reprendre les propos de son adversaire en les modifiant « légèrement » pour justifier une critique effectivement sans objet.
Ainsi, je militerai pour augmenter les impôts ! Chacun pourra relire mon propos exact ci-dessous (article 08.180). J’affirme qu’on ne peut pas faire de la stabilité des taux d’imposition un dogme intangible. Dans la palette des moyens dont dispose une municipalité pour répondre aux besoins de la collectivité, l’impôt est une variable dont il faut savoir correctement user. C’est ce que la liste « Valence une Energie à renouveler » disait dans sa plaquette électorale du premier tour en parlant de « fiscalité maîtrisée et de recours limité à l’emprunt.»
Je préfère évidemment trouver de l’argent ailleurs que dans la poche des contribuables et je ne milite pas, a priori, pour l’augmentation de l’impôt. Mais si, pour répondre aux besoins collectifs, il faut se résoudre à cette augmentation, je ne vois pas pourquoi, en la justifiant, il serait scandaleux d’y avoir recours.
Commentaire
En tout cas c'est ce qu'il se dit. Vrai ou faux ?
Et surtout : justifié ou pas ?
19 000 euros de mobilier dont celui qui meuble aujourd'hui le bureau du maire (dans lequel je ne suis pas encore rentré depuis sa réfection);
Sincèrement, je ne crois pas qu'il y ait là matière à scandale. Le bureau sentait le moisi et le canapé, qui datait du premier mandat de Rodolphe Pesce, ne ressemblait vraiment à plus rien. Ceux qui l'ont utilisé savaient qu'il ne fallait pas si asseoir normalement car on se retrouvait les genoux sous le menton et ce n'était pas une position très confortable pour discuter. Les interlocuteurs du maire ne pouvaient s'asseoir que sur la pointe des fesses. Ca mettait les "adversaires" en position de faiblesse, mais ce n'était pas très courtois !
Si on veut discuter des dépenses publiques il y a certainement des dossiers plus intéressants que celui-là à travailler !
le bureau des maires,sortant était effectivement réputé comme étant ringard et miteux , et le canapé célébre pour ses profondeurs vertgineuses (voir les innombrables photos du D.L ).Le respect dû aux visiteurs imposait une réfection . L'Opposition qui rabache ce sujet mineur depuis l'été dernier , fatigue son électorat ,affichant ainsi son incapacité de débattre sérieusement sur des dujets sérieux .
Vous me faites de la peine M. Gerard Bouchet. En quelques mois, vous avez changé pas tant sur la forme mais plus sur le fond de vos prises de postion.
Le bureau du Maire de Valence était fonctionnel. Ces dépenses, c'est du Luxe qu'en ces temps de crise la ville pouvait en faire l'économie.
Défendre l'avis contraire ne vous sied pas et terni l'image de droiture et de franc parler que vous aviez donné de vous.
19000 euros ( et que de mobilier) c'est un an et demi de salaire d'un smicard foutu dans un bureau pour faire plaisir ! Vous revenez un peu sur terre maintenant ?
La notion de luxe est toute relative.
19 000 euros pour renouveler l'équipement d'un bureau c'est dispendieux pour vous. C'est ubn point de vue. Pour moi ce qui dispendieux ce sont les 506 000 euros dépensés pour installer sur les boulevards quatre kiosques dont un local technique et un urinoir § Chacun son jugeemnt !