que ceux qui les croient !
A Toulon, N. Sarkozy, comme il l'avait déjà fait à la tribune de l'ONU à New York, a dénoncé les défaillances d'un "capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l'économie et a contribué à la pervertir". On croit rêver quand on entend celui qui fête son élection au "Fouquet" et se fait offrir des vacances par ses riches amis fustiger le capitalisme financier
Il atteint évidemment un haut niveau de crédibilité quand il affirme sa volonté de voir "les responsables de ce naufrage" sanctionnés, "au moins financièrement". Cette "sanction" passera probablement par de nouveaux allégements fiscaux. Quand le président prend enfin "l'engagement solennel" que l'Etat garantira "la sécurité et la continuité" du système bancaire et financier français s'il était menacé par la crise, songe-t-il à garantir les intérêts des petits épargnants ou ceux des actionnaires de ces banques ?
A votre avis ?
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