Dans le Dauphiné Libéré de ce jour (19 septembre) Nicolas Daragon, ancien adjoint aux sports fait un aveu de taille.
Le caractère obsolète de l'équipement valentinois en matière de piscines ne pouvait échapper à personne. Il n'avait pas échappé à l'ancienne municipalité qui avait fait établir un plan de 20 millions d'euros correspondant aux besoins de la ville. Ce dossier "n'a pas été considéré comme des plus urgents" ajoute N . Daragon. Il ne dit pas au bénéfice de quel autre dossier ce plan a été abandonné mais nous savons tous que c'est au profit des boulevards. Des besoins avaient été identifiés. On a délibéremment choisi de ne pas les satisfaire !
Celui qui disait avoir "laissé la ville en état de marche" doit bien admettre aujourd'hui, vaincu par l'évidence des faits, que son secteur de responsabilité, comme bien d'autres" est resté pendant 14 ans à l'abandon et qu'il y a, aujourd'hui, de lourdes carences à pallier.
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