C’est loin de Valence, cela ne constitue pas la préoccupation majeure de nos concitoyens (encore que ?) probablement plus préoccupés du solde des impôts sur le revenu, du coût de la rentrée scolaire ou de l’évolution du pouvoir d’achat (il semble que les demandes d’inscriptions dans les cantines municipales explosent et ce n’est pas explicable seulement par la seule qualité des repas fournis !), pour autant, peut-on ne pas s’inquiéter de ce qui se passe dans le Caucase ?
Les occidentaux ont encouragé et approuvé l’indépendance du Kosovo. Ils condamnent la reconnaissance par la Russie de celle de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhasie. Le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, déclare que le cas du Kosovo est un "cas sui generis qui ne saurait constituer un précédent". Je veux bien, mais qu’on nous explique pourquoi ?
La violence et la force ne peuvent jamais apporter des solutions durables aux problèmes politiques. La voix de la France doit peser en faveur des solutions négociées.
A notre niveau municipal, c’est par une politique active de solidarité, de coopération, voire de jumelages nouveaux avec des pays qui sont aujourd’hui à la " périphérie de l’Europe " : Mahgreb, Moyen-orient, Europe de l’Est… qu’il nous faut affirmer notre volonté d’être les acteurs d’un monde de Paix.