Les occidentaux ont encouragé et approuvé l’indépendance du Kosovo. Ils condamnent la reconnaissance par la Russie de celle de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhasie. Le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, déclare que le cas du Kosovo est un "cas sui generis qui ne saurait constituer un précédent". Je veux bien, mais qu’on nous explique pourquoi ? La violence et la force ne peuvent jamais apporter des solutions durables aux problèmes politiques. La voix de la France doit peser en faveur des solutions négociées.
C’est loin de Valence, cela ne constitue pas la préoccupation majeure de nos concitoyens (encore que ?) probablement plus préoccupés du solde des impôts sur le revenu, du coût de la rentrée scolaire ou de l’évolution du pouvoir d’achat (il semble que les demandes d’inscriptions dans les cantines municipales explosent et ce n’est pas explicable seulement par la seule qualité des repas fournis !), pour autant, peut-on ne pas s’inquiéter de ce qui se passe dans le Caucase ?
A notre niveau municipal, c’est par une politique active de solidarité, de coopération, voire de jumelages nouveaux avec des pays qui sont aujourd’hui à la " périphérie de l’Europe " : Mahgreb, Moyen-orient, Europe de l’Est… qu’il nous faut affirmer notre volonté d’être les acteurs d’un monde de Paix.
"Généralement, quand BHL soutient une cause, il faut immédiatement relever le museau, s'intéresser de près à l'affaire, et douter. La plupart du temps, on flaire assez vite la manipulation.
L'affrontement entre la Russie et la Géorgie n'a pas échappé à cette règle. BHL s'est dépêché de publier son "romanquête" sur 3 pages dans Le Monde, pour dénoncer la méchante Russie qui boit de la vodka, coupable d'agresser la gentille Georgie, menée par un président d'une brillante intelligence, européen et libéral, Micheïl Saakachvili."
Extrait du site levraidebat.com
Et voilà comment nos intellectuels iriguent l'opinion de belles idées préconçues qui font florès aux "vingt heures".
Pour la connaissance raisonnée de l'événement...on verra plus tard (pensent-ils). En tous cas, les relais idéologiques du pouvoir se manifestent à tous les niveaux.