Dans le cadre de sa réforme de l’enseignement primaire, le ministre de l’éducation nationale sollicite les communes pour mettre à disposition des classes, pendant les congès scolaires, afin d’y organiser des stages de soutien aux enfants en difficulté. Des horaires réduits, un programme contesté, la commune doit-elle favoriser l’accompagnement d’une telle réforme en ouvrant ses écoles pendant les vacances ? Il faut y regarder à deux fois. Il n’est pas certain qu’en faisant cela nous allions dans le sens du developpement d’une école laïque performante ! Comme ancien formateur de maîtres, et aujourd’hui comme élu, je suis même persuadé du contraire. Projet de programmes de l'école primaire : Copie à revoir ! Pour signer l'appel en ligne http://www.programmesecoleprimairecopiearevoir.org/?petition=3
Le propos ne serait peut-être pas sans intérêt s’il ne s’agissait pas, à l’évidence, d’une mesure démagogique qui s’accompagne, par ailleurs, d’une baisse de l’horaire hebdomadaire obligatoire : 24 h à la place de 26 h et d’une réforme des programmes qui est largement contestée par les organisations syndicales les plus représentatives des enseignants du primaire : SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU, et des corps d’inspections qui seront chargés de faire appliquer cette réforme. 19 organisations écrivent dans un communiqué commun : Le projet que vous nous présentez … ne favorisera pas la maîtrise de l'ensemble commun des connaissances et des compétences que l'école doit faire acquérir à tous les élèves. Il tourne le dos à l’ambition des programmes de 2002 qui était de doter tous les élèves des outils nécessaires pour réussir au collège.
Commentaire
euh ! réformé...
Lateigne qu'est pas assez allée à l'école ;-)
Le Ministre n'a qu'un seul but : démolir l' Éducation "Nationale" et faire croire aux parents qu'il pense à leurs enfants par ces actions écoles ouvertes pendant les congés.
Les enseignants "jamais contents ",ç''est un pléonasme ! De mémoire de "Non enseignant" on a jamais entendu un des acteurs de cette profession, heureux de son sort , et consentir à la moindre proposition d'un étranger à sa caste . Admettons que, cet étranger n'a pas la compétence indispensable pour " oser "avançer un embryon de réforme ; mais alors ....Pourquoi cette élite enseignante n'a t elle pas trouvée, toute seule, la solution idéale ? les éléves réussiraient,.....et les profs nous oublieraint un peu , nous les ignorants .
En l'occurence il ne s'agit pas du sort des enseignants mais du sort des élèves !
Dans ce dossier les enseignants ne revendiquent rien pour eux. s'ils travaillent 24 heures en face des élèves plutôt que 26, ça ne devrait pas leur déplaire, a priori...et pourtant ils rouspètent. C'estprobablement qu'il y a quand même quelque chose à discuter dans ce projet de réforme !
Je suggère à K.A.R.O et autres "teignes" de remplacer tous ces enseignants, "feignaces et rouspéteurs", jamais contents de leur sort mais heureux des innombrables jours de vacances pendant lesquels ils vont se prélasser sur les plages de sable fin ou dans les stations huppées de sport d'hiver, quand ce n'est pas sur des yachts de milliardaires. En fait, ces privilégiés, au lieu de s'ennuyer à souhait pourraient, c'est vrai, penser aux enfants dépourvus de culture et de savoirs qu'ils ont contribué à former. Alors, puisque leurs parents, eux, travaillent durement pendant que les enseignants feignassent, ces derniers, c'est logique, devraient, par souci de fraternité (oui, oui, ils enseignent la fraternité!), se mettre à disposition des enfants de ces pauvres parents dont le seul souci est la réussite de leur descendance et l'augmentation du PIB par habitants (le bien de tous, quoi!).
Pour ce faire et arriver vite au but je propose que les sus interpelés:
- prépare les concours d'admission aux fonctions de professeurs (CAPE, CAPES, Agrégation, PLP2...);
- les réussisent avec le concours bienheureux et permanent de leur entourage familial, tout en continuant d'assurer leurs enseignements;
- acceptent de s'exiler une, deux, trois, X années à des kilomètres de leur lieu de vie, revenant au foyer familial une fois par semaine et vivant souvent dans des trains de nuit qui n'arrivent plus à l'heure;
-subissent les ires des parents dépassés par les caprices ou échecs de leurs enfants (ceux qui réussissent vous inviteront à dîner!) et les humeurs d'une Administration devenue "entreprise" où la productivité a remplacé la pédagogie;
-sachent animer (faire jouer diront les plus lucides) une classe de 28 à 37 élèves dont le souhait le plus vif est d'entendre la sonnerie salvatrice et libératrice.
Devenu "colon de vacance", les sus cités pourront ainsi apprécier toute la vertu de l'acte de transmettre. Transmettre quoi au fait? Comme les enseignants sont ignares, ils ne transmettrons que des bribes d'un journal "people" à des enfants qui avalent le "grand journal" de Canal+ aux coté de leur parents. Et bien sûr le niveau baisse
Voilà ce qu'est l'opinion commune sur les enseignants. Vous avez dit "allégorie"?