Il y a quelques mois, parlant de la gestion des affaires municipales par la majorité sortante, j’avais utilisé l’adjectif " désinvolte ". Les constats que nous pouvons faire aujourd’hui confirment largement cette appréciation que les responsables d’alors considèraient avec un souverain mépris.
Qu’on en juge. Le financement de la deuxième tranche des boulevards est, à ce jour, tout à fait problématique. Celui du musée est, pour l’instant, inexistant. Aucune participation de quelque partenaire que ce soit n’est, pour le moment, garantie. Les coûts de fonctionnement de l’équipement n’ont pas été estimés. (On pense qu’ils péseront trois fois plus sur le budget annuel de fonctionnement de la ville que ce n’est le cas aujourd’hui.)
Il n’y a pas d’estimation du poids financier que représentera l’entretien des boulevards : espaces verts, renouvellement du matériel et des végétaux, nettoyage des dallages, éclairage, etc….
On n’a jamais pu estimer le coût de fonctionnement du plan " Lumière " (mise en lumière du pont, de la cathédrale.
etc…
Bref, la rigueur de gestion, ne s’appliquait qu’aux dépenses sociales. Pour le reste, on dépensait gaillardement en pensant : l’intendance suivra, le social paiera ! Nous nous retrouvons dans un cas de figure tout à fait classique : la droite dépense de façon somptuaire et la gauche doit redresser la barre.
Dur, dur la succession !