A huit jours de l’échéance électorale, la pose du dimanche est nécessaire. La dernière longueur est parfois celle où les passions prennent le dessus sur le bons sens et la courtoisie. C’est à ce moment là qu’il est plus que jamais nécessaire de s'efforcer de rester dans le registre de la raison. Il faut relire ceux qui nous apprennent à faire de la politique dignement.
Je vous livre deux phrases extraites de textes relus ce dimanche : << Je ne fais point fléchir les mots auxquels je crois : Raison, progrès, honneur, loyauté, devoirs, droits, On ne va pas au vrai par une route oblique. >> Victor Hugo dans " L’Année terrible "
<< Je ne méprise pas les hommes. Si je le faisais, je n’aurais aucun droit, ni aucune raison, d’essayer de les gouverner. >> Marguerite Yourcernar dans " Mémoires d‘Hadrien "