A huit jours de l’échéance électorale, la pose du dimanche est nécessaire. La dernière longueur est parfois celle où les passions prennent le dessus sur le bons sens et la courtoisie. C’est à ce moment là qu’il est plus que jamais nécessaire de s'efforcer de rester dans le registre de la raison. Il faut relire ceux qui nous apprennent à faire de la politique dignement. Je vous livre deux phrases extraites de textes relus ce dimanche : << Je ne fais point fléchir les mots auxquels je crois : Raison, progrès, honneur, loyauté, devoirs, droits, On ne va pas au vrai par une route oblique. >> Victor Hugo dans " L’Année terrible "
<< Je ne méprise pas les hommes. Si je le faisais, je n’aurais aucun droit, ni aucune raison, d’essayer de les gouverner. >> Marguerite Yourcernar dans " Mémoires d‘Hadrien "
Commentaire
Pour philosophique qu'il soit, le message est à peine subliminal !
Je passais sur la marché de Samedi et j'ai vu et entendu avec quelle haine et quelle agressivité des militants ayant revétu des tee-shirts aux couleurs du PS aggressaient Madame Balsan et des colistiers venus distribuer des crayons à papier aux passants.
Vos lectures dominicales seraient de bon conseil bien pour ces malpolis.
Mais seule l'intention compte...