Nicolas Sarkozy est ce qu’on appelle vulgairement un faux-cul.
Lundi dernier, il est venu apporter " son soutien " aux salariés du site de Gandrange d'Arcelor-Mittal. Il a promis l'aide financière de l'Etat pour sauver le site et les 595 emplois sur 1.108 dont on annonce la suppression d'ici à 2009. Le même jour, à Versailles, ses amis approuvaient la modification constitutionnelle qui permet la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne. (179 députés et sénateurs socialistes, abstentionnistes, les laissaient faire.)
Le chanoine (honoraire) de St-Jean-de-Latran - qui siège à l’Elysée - a menti. Il sait très bien que les règles européennes interdisent à l’Etat français de subventionner une entreprise de la sidérurgie. C’est donc en toute connaissance de cause qu’il a trompé les travailleurs et l’ensemble des Français. Il fait aujourd'hui le gros-bras, mais, quand le moment sera venu, il nous expliquera qu’il voudrait bien aider les salariés de Gandrange, mais qu’il ne peut pas.
P.S : Arcelor Mittal, qui va mettre 595 travailleurs de plus au chômage, a dégagé 6 milliards d'euros de profits l'an passé !