Lors du dernier conseil municipal, dans un souci électoraliste évident, la majorité sortante s’est efforcée d’occuper le terrain pour accréditer l’idée qu’elle était engagée dans un soutien sans faille au développement universitaire de Valence. Il s’agit de toute évidence d’une prétention qui résiste mal à l’épreuve des faits.
La majorité municipale actuelle s’est évidemment intéressée à l’Université, mais essentiellement pour accompagner – modestement - un mouvement qui se fait sans elle. Nous attendrions au contraire de la ville qu’elle soit le moteur du développement du site universitaire de Valence.
Le contrat de projet Etat/Région 2007/2013, pour le site univesritaire de Valence, porte sur 11 193 000 euros. La ville émargera pour 800 000 euros seulement. C’est peu au regard de ce que pourrait être l’engagement d’une ville consciente de ce que le dynamisme d’un pôle universitaire pourrait lui apporter sur différents plans et notamment en matière économique.
Agir pour de nouveaux équipements et l’ouverture de nouvelles formations de niveau bac + 4 et + 5 dans des domaines porteurs comme la logistique des transports, l’éco-toxicologie, le bio … est un chantier que la nouvelle municipalité que nous appelons de nos vœux devra rapidement mettre à l’ordre du jour.