A cinq semaines des élections, le conseil municipal d’hier a été une sorte de compilation de tous les " trucs " de la majorité sortante : une avalanche de subventions exceptionnelles non programmées qui entraînent déjà une modification du budget voté il y a à peine plus d’un mois (plus de 75 000 euros) ; des subventions de complaisance à certaines communautés religieuses ; " l’oubli " de quelques délibérations génantes contestées en commission et renvoyées à plus tard (en particulier un avenant hors délais concernant une borne Sagem) ; la dénégation tout à fait ridicule d’un retard de trois semaines pris par le chantier des boulevards par suite d’un changement de programme destiné à complaire à des intérêts particuliers (un courier public de Mme le Maire reconnaît ce retard) ; l’accusation récurrente de malhonnête intellectuelle proférée par la majorité à l’égard de l’opposition ; l’auto-célébration des " bons résultats " de cette majorité qui a toujours raison en tout et pour tout, etc… Bref, on a eu droit à toute la panoplie des pratiques habituelles ! Une séance de routine qui n’avait de particulier que d’être la dernière séance de cette mandature !
Commentaire
Une autosatisfaction chronique depuis 15ans de régne ne peut qu'aboutir à "L'AUTOCELEBRATION" que vous avez observée.En d'autres termes :Un nombrilisme exacerbé,proclamé sans complexe,et......qui vient même sonner à votre porte !
Docteur ?....Lorsqu'on est déjà sourd et aveugle quel progrés la maladie pourrait elle faire dans les années à venir ???
monsieur bouchet vous êtes les seul à nous parler ,à nous raconter des" trucs " sur la campagne de tous les jours on est fana. les autres ils ont la trouille ou quoi,une b.d ça nous plairait bien aussi
Le "clientélisme" est le principal obstacle à la conduire d'une politique cohérente visant principalement la satisfaction de l'intérêt général. Le maire de Valence (et son mentor) sombrent dans ce vice avec une étonnante facilité .
Nous considérons pour notre part, qu'un projet, quel qu'il soit, doit être élaboré, patiemment, en prenant tous les contacts et tous les avis nécessaires, en consultant les habitants concernés. Une fois ces avis recueillis, les arbitrages rendus et les choix justifiés (car il faut toujours justifier publiquement ses choix), le seul principe valable, en matière de gestion des affaires communes, c'est de s'en tenir à ce qui a été décidé.
Si nous arrivons à la gestion des affaires publiques à l'issue des prochaines sélections municipales c'est la ligne que nous nous efforcerons de tenir. Toute autre pratique nous semble condamnable.