La violence de la dénégation de M. l’adjoint aux finances lorsque j’ai mis en cause la manœuvre politicienne de la majorité sur la question du devenir du tènement Reynolds montre que j’ai mis le doigt sur une vraie question. (conseil municipal du 17 janvier. DL du 18) La ville dit avoir été informée officiellement de l’intention de vendre le 26 novembre. La question de la préemption avait donc tout à fait sa place dans le cadre de la discussion du projet de budget en décembre. Tous les arguments présentés aujourd’hui à l’appui de cette opération avaient été déjà formulés à la suite d’une question que j’avais posée dès le mois de novembre. Or, dans le cadre de la discussion budgétaire, aucune allusion n’a été faite à une quelconque perspective de préemption. C’était pourtant bien le lieu idéal pour envisager cette hypothèse. C’est après la trève des confiseurs, dans les premiers jours de janvier, qu’on apprend, en même temps, qu’un groupe industriel qui a déjà passé des marchés avec la ville de Valence pourrait être intéressé par uen reprise des locaux et que la ville a l’intention de préempter … On ne peut pas ne pas faire le lien entre les deux évènements. L'intérêt pour la ville de maîtriser le foncier est réel. Il pouvait être exprimé dès le début de l"affaire. Pourquoi ne devient-il un impératif qu'à partir de janvier ? Quelles sont les véritables intentions de la municipalité lorsqu’elle déclanche brusquement la procédure de préemption ? Cette question été posée. Elle est restée sans réponse. Elle est encore d’une totale actualité.
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