Qui a dit ceci : Ah ! si c'était comme autrefois, si l'école devait toujours être tenue par le curé … Je demande formellement autre chose que ces instituteurs laïques dont un trop grand nombre sont détestables ; je veux des Frères,… je veux ... rendre toute-puisante l'influence du clergé; je demande que l'action du curé soit forte, beaucoup plus forte qu'elle ne l'est, parce que je compte beaucoup sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l'homme qu'il ici pour souffrir, et non cette autre philosophie qui dit au contraire à l’homme : jouis !
Ca vous évoque quelque chose ? Pour vous aider, un indice. C’est un homme politique, français, âgé de 52 ans lorsqu'il prononçe ces mots. Il exerça les fonctions de Président de la République.
Réponse demain, même lieu, même heure !
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Commentaire
Perdu. Les propos du chanoine honoraire de St-Jean-de-Latran rappellent étrangement le texte que je cite, mais celui-ci n'est de sa plume.
Le texte cité est de Adolphe THIERS, extrait d'un discours prononcé le 10 Janvier 1849 dans une commission préparatoire à la loi Falloux.
Thiers (1797-1877) fut président de la République de novembre 1872 à mai 1873. Quelques mois plus tôt (mai 1871) il avait ordonné l'écrasement de la Commune de Paris.
Espérons que la ressemblance entre Thiers et Sarkozy s'arrêtera à un commun appel à la cléricalisation de la société.
Je brûle d'impatience à l'énoncé du nom. Naïf, je ne crois pas possible qu'un responsable politique "jeuniste" et virevoltant ait pu tenir, en france, ce propos.
Allez, ne nous faites palus languir!
Clo-Clo