On sait que l'auto-financement qui atteint pratiquement 12 % des recettes de fonctionnement ne peut s’obtenir que par une pression sur le quotidien des services . Deux exemples, parmi d'autres, de cette pression: L'entretien des terrains appartenant à la ville (compte 61521) mobilisait 416 900 € en 2007, il revient à 324 800 € en 2008 . C'est 22% de réduction. L'entretien du bâti passe lui de 630 000 € à 605 000 euros soit 4 % de réduction. Ce n'est certainement pas un bon choix que de réduire la qualité de l’entretien courant du patrimoine car si cela allège la charge de fonctionnement dans l’immédiat, il n’est pas certain que ce soit le cas à moyen et long terme. Tous les chapitres ne sont pas ainsi sacrifiés. La participation de la ville au fonctionnement des écoles privées maternelles passe de 285 000 euros en 2007 à 325 700 en 2008 (+14%). La participation aux écoles privées primaires de 320 000 à 420 200 (c’est + de 30 % d’augmentation). Il faudrait justifier ces chiffres d’augmentation dans un budget globalement stable et alors que la dotation pour les fournitures scolaires ne bouge que de + 1,28 %, soit la moitié de l’inflation prévisible c'est-à-dire que, en réalité, il régressera.
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