La majorité municipale de Valence se plait à comparer ce qui serait ses vertus spécifiques et son excellence de gestion des affaires publiques aux " turpitudes " des autres. Lors du débat d’orientation budgétaire, elle vantait sa " vertu " et stigmatisait la " dilapidation de l’autofinancement par l’accroissement des charges de fonctionnement comme l’on fait le département et le Conseil régional."
Jugeons. La ville de Valence avait en 2005 une dette par habitant de 794 € par habitant, soit la moitié seulement de ce que les villes de même taille ont à assumer. Le département a une dette de 180 € par habitants soit….la moitié de la moyenne des départements.
La Ville dégage, en moyenne, 18 millions d’€ d’autofinancement par an ( Autofinancement = différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement qui permettent d’abonder les investissements).
Le département a accru son épargne de 10 millions d’€ l’an passé, pour la faire monter à 128 M€ tout en réduisant son endettement de 30M€ et en le ramenant à 83,M€ (En assurant 660 M€ d’investissement sur six ans)
Le discours de l’excellence ne vaut que par les preuves qui l’étayent.
La Ville n’apporte aucune preuve qu’elle est plus vertueuse et plus efficace que le département.