Le conflit qui s’engage avec la grève des transports publics est lourd d’enjeux majeurs pour tous.
Le pouvoir a voulu le conflit. Il l’a !
Soit les grèvistes l’obligent à reculer et c’est un échec de Sarlozy et sa méthode. Le bénéfice en sera collectif pour toutes les catégories de salariés. Soit Sarkozy tient le choc, réussit à monter l’opinion publique contre les grèvistes, et à faire plier la détermination des cheminots qui sont contraints, à terme, de reprendre le travail sans avoir obtenu d’amélioration significative du dispositif voulu par le gouvernement comme ce fut le cas pour les enseignants il y a quelques années. Ce serait un échec pour tout le mouvement social et tous les salariés.
Face à un gouvernement qui veut l’épreuve de force, la gestion du conflit et les conditions de sortie seront déterminante.
Cette affaire nous concerne tous..