La majorité municipale a, une nouvelle fois, confirmé au cours du dernier conseil municipal son allergie chronique à tout ce qui peut ressembler à une coopération sérieuse - au plan du développement économique – avec nos voisins de l’agglomération. Il s’agissait d’approuver le transfert du siège de l’administration de " Rovaltain ", de la mairie de St Marcel-les-Valence où il est actuellement installé, au site même de Rovaltain. Seule contre tous, la ville de Valence, au motif que ce transfert serait trop onéreux, en refuse le principe.
On sourit devant l’hypocrise d’un tel argument venant de ceux qui n’hésitent pas à dépenser 400 000 euros pour déplacer une trémie de 4 m, ou plus de 100 000 euros pour installer des toilettes en face d’un patisserie sur les boulevards. Pour notre majorité, le sens de l’économie a des applications très variables selon les cas ! Mais sur le fond, on se demande quel intérêt réel poursuit la ville quand elle refuse à l’administration de Rovaltain de s’installer sur le territoire même qu’elle est chargé de promouvoir. Si ce n’est pas de la bêtise, c’est du sabotage !
En demandant un vote négatif sur ce transfert, la majorité municipale de Valence s'est livrée à une nouvelle provocation tout à fait gratuite à l’égard de nos partenaires. Elle cherche à enfermer Valence dans un ghetto. Les valentinois n’ont rien à y gagner.
Il est grand temps que des gens plus soucieux des intérêts à long terme de la ville prennent enfin les choses en main.
Commentaire
La crainte avec ces structures qui s'empilent, c'est de voir grossir l'administratif.
La mairie de Romans, gérée par Henri Bertholet, en est un exemple concrêt. Une partie importante de la majorité municipale a voté le budget plomblé par l' administratif jugé trop lourd ( lundi 26 mars ) sans enthousiasme !
Voir, aussi, la Communauté du Pays Romanais. Le cabinet du président Chaumontet est digne d'un sous-secrétaire d'état ( poste à créer ).
Faut bien exister, et caser les copains !
L'administration municipale et communautaire ne doit pas devenir l'armée mexicaine !
Il ne faut pas que les structures communautaires s'ajoutent aux structures locales et les doublent. Un service communautaire doit reçevoir délégation et doit donc permettre d'alléger le travail de la structure qui délégue.
Vous conviendrez sans doute qu'il est des domaines où une gestion collective est certainement plus efficace que le chacun pour soi. Il est de la responsabilité des élus d'apprécier les bénéfices que l'on peut tirer collectivement de ces mises en commun. Je crains que Valence ne veuille pas, par principe, faire ce travail de réfelxion !