Lors du conseil municipal du 29 janvier, l’adjoint(e) chargé(e) de la politique de la ville a présenté le nouveau cadre de cette politique : le Contrat Urbain de Cohésion Sociale : CUCS, nouveau sigle auquel il faudra s’habituer. Il s’agit d’une convention qui sera passée entre la Ville et l’Etat - prévoyant aussi des partenariats avec le département, la région et l’Europe - pour financer des opérations sur des quartiers reconnus comme en difficulté qu’il s’agit de réinsérer durablement dans la ville. Pour cela, on cherchera à traiter, avant tout, les facteurs à l'origine de l'exclusion urbaine et sociale dont souffrent ces quartiers. A Valence sont concernés par ces opérations : le Plan ; Fontbarlettes, Polygone, Valensolles-Chaffit et la Chamberlière. Cinq domaines constitueront les têtes de chapitres du plan d’action : la réussite scolaire et l’égalité des chances ; l’accès à l’emploi et le développement économique des territoires ; la citoyenneté et la prévention de la délinquance ; l’accès à la santé et l’amélioration de l’habitat. Dans son intervention sur ce sujet, Jacques SEGUELA a justement fait remarquer que les CUCS n’étaie En la matière, le discours, fût-il généreux, ne peut tenir lieu de politique efficace. Des moyens, même accrus comme le réclame la mairie, au service d’une politique souvent mal conduite ne sont pas le gage d’un succès.
nt, à tout prendre, qu’un nouvel étiquetage des anciens contrats de ville qui n’avaient pas administré la preuve de leur complète efficacité. Le problème abordé est sans aucun doute un des problèmes majeurs de la vie d’une collectivité urbaine, mais sans doute faut-il aujourd’hui tenter autre chose pour " réinsérer les quartiers en difficulté dans la ville " que de reconduire, à l’identique, des dispositifs qui ont montré leur limite.
Commentaire
Borloo qui porte tout cela est "le champion de France" de l'effet d'annonce sans en avoir les moyens !
Il ne faudra donc pas s'attendre à des miracles du nouvel avatar de la Politique de la Ville sur Valence
J.S.
Le problème, justement, est que les moyens ne sont pas accrus, au contraire :
le nombre de quartiers éligibles au CUCS ( Valence fait exception)est en diminution drastique par rapport au nombre des anciens quartiers "Contrat de Ville"
l' Etat se défausse une fois de plus et transfère des charges sur les départements & régions dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres
une partie des moyens (pour l'habitat) viendra de l'ANRU qui est "au bord de la cessation de paiement (in Canard Enchainé du 31/01/07)