L’impatience n’est pas une vertu en politique. Un jeune et talentueux jeune homme voulait devenir Maire d’une ville. La méthode efficace pour y parvenir était simple et toute tracée : prendre contact avec les hommes et les femmes qui s’opposaient au calife bi-céphale qui gèrait alors la dite ville, s’appuyer sur leur engagement, leur proposer ses compétences et ses informations, rassembler avec eux les citoyens intéressés à un changement politique, travailler à un programme…, puis, le moment venu, s’étant montré le plus actif, le plus disponible, le meilleur dans la préparation du changement, être tout naturellement désigné par tous comme chef de file pour la reconquête de la ville. Au lieu de choisir cette sage et patiente démarche, le voilà qui lui prit un jour l’envie de proclamer " Il commettait ainsi une erreur majeure . On ne conquiert une ville qu’avec une équipe. Quand on veut vraiment gagner, on constitue l’équipe d’abord, on lui donne un programme et on se proclame candidat ensuite ! En choisissant la première méthode il pouvait, quelques semaines plus tard, être le leader incontesté des hommes et des femmes de progrès qui voulaient le changement. En choisissant la deuxième, il n’était qu’un candidat à la recherche de soutiens. Ce fut grand dommage pour la cause qu’il défendait.
urbi et orbi " : choisi et soutenu par un grand parti je serai candidat pour être Maire en 2008 !
Commentaire
Pour être décu de ne pas avoir été choisi, il faudrait avoir été candidat, ce que je ne suis pas et que je n'ai pas l'intention d'être.
Peut-être vous faudra-t-il revoir vos analyses à la lumière de cette information.
Cet article, remanié dans un langage "politiquement correct" depuis celui paru le vendredi 12 et disparu le samedi 13 repose la question de l'auteur de cet article qui voudrait incarner la sagesse en politique peut être compte tenu de son âge. Cependant, les meilleurs conseilleurs ne sont pas les payeurs. Pitoyable de la part d'un représentant d'un petit parti en voie de disparition, qui a noué accord aux législatives avec le grand parti cité, plus ici à la recherche de polémiques pour tenter de continuer à exister localement, que de soutiens à la démarche entreprise par son partenaire d'un jour ! Quelle souffrance exprimée ici publiquement de n'avoir pas été choisi et soutenu par ce grand parti. La gauche aurait pu croire que les mauvais coups viennent d'ailleurs pour celui qui s'était fait champion de la politique autrement.