Limiter le nombre de places de parking en centre ville, réduire le trafic automobile sur les boulevards est une politique qui a ses justifications en termes de lutte contre l’engorgement et la pollution. Encore faudrait-il, pour réussir cette politique, être cohérent et, en même temps qu’on rend le cœur de la cité plus difficile d‘accès aux véhicules particuliers, conviendrait-il d’améliorer la densité et la fréquence du réseau des transports en commun et d’en réduire le coût pour l’usager.
La ville de Valence va à contre-sens.
A quelques jours de la mise en route du nouveau plan des lignes de la CTAV, on apprend que, bien loin d’améliorer le réseau, ce sont huit des dix-huit lignes existantes qui vont être supprimées.
Moins de bus, moins de quartiers desservis, moins de liens entre les quartiers et le centre ville, notre municipalité continuera-t-elle longtemps à prétendre contre l'évidence qu’elle travaille pour l’ensemble des valentinois ?