Les maisons de l'emploi sont une initiative de Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale, dans le cadre de son Plan de cohésion sociale, en vue d’agir sur l'organisation structurelle du marché de l'emploi. Ce plan prévoit d'ici 2008 la création de 300 maisons de l'emploi réparties sur l'ensemble du territoire. La Maison de l'emploi, est destinée à rassembler en un même lieu, physique ou virtuel, à la fois le Service public de l'emploi (État, ANPE, Assédic) et les multiples partenaires que sont l'AFPA, les missions locales, les PAIO, les chambres consulaires, les organismes de développement économique et d'insertion professionnelle
Elles ont pour objectifs : * optimiser le service rendu aux demandeurs d'emploi, aux salariés et aux entreprises ; * anticiper l'ensemble des besoins du territoire en matière d'emploi et réaliser leur articulation avec les besoins de formation ; * informer et orienter et faciliter l'accès et le retour à l'emploi ; * aider les employeurs à gérer leurs ressources humaines et à se développer ou faciliter la création et la reprise d'entreprises.
La majorité municipale n'a pas démenti avoir refusé que Valence soit le siège d'une maison pour l'emploi.
Commentaire
Effet de tribune un peu usé mais encore efficace. Mais ça fait avancer quoi ?
Et oui, Valence, comme trop souvent, ne semble pas vouloir jouer collectif... même si les "maisons de l'emploi et de la formation" sont une initiative du ministre Borloo. Argument: "Nous, à Valence, on a déjà tellement investi sur l'emploi que l'on ne veut pas encore financer une nouvelle structure, que l'on ne maîtrisera pas entièrement. Grace à notre action, le chomage a déjà baissé de 48% en 10 ans sur le territoire de la commune !"
Or, malheureusement, les chiffres de l'Assedic contredisent cette vision idyllique: Source: "l'emploi salarié dans la Drôme.AssedicVRL 2005"=Sur la commune même de Valence, de 2000 (29 409 salariés du privé )à 2004 (29 388 salariés du secteur privé) il y a stagnation du nombre de salariés du privé (et sans compter une baisse des emplois dans le secteur public).
Bref, la situation valentinoise n'est pas originale, il n'y a pas d'exception valentinoise. Les Maisons de l'emploi et de la formation ne sont certainement pas la panacée, mais ça peut être une bonne occasion pour mettre en commun et fédérer les énergies qui travaillent sur ces dossiers sur le bassin d'emploi.
On ne pas avoir raison contre tout le monde.
Monsieur Bouchet,
Je vous invite à découvrir Monsieur Chevènement dans les paroles de Monsieur Christian Estrosi.
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Dormeur.