Les Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public, agréées par le Ministère de l’Education nationale,Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active : Eclaireuses et Eclaireurs de France, Fédération des Œuvres Educatives et de Vacances de l’Education Nationale, Jeunesse au Plein Air, Les Francas, La Ligue de l’enseignement, Office Central de Coopération à l’Ecole, Fédération Générale des Pupilles de l’Enseignement Public, œuvrent, sur tous les territoires, dans le champ scolaire et périscolaire, dans la logique du développement et du rayonnement de l’Ecole publique. Elles en défendent les valeurs et visent à promouvoir le service public d’éducation dont elles sont des partenaires importants.
Leurs activités : accompagnement scolaire, formation des délégués d’élèves, éducation à la citoyenneté, ateliers de pratiques artistiques, activités sportives, encadrement de jeunes, classes de découvertes et voyages scolaires éducatifs, initiation à l’environnement et développement durable, centres de loisirs et de vacances d’enfants et d’adolescents, établissements spécialisés, sanitaires et sociaux, accompagnement et accueil de personnes handicapées, etc, bénéficient à des millions de jeunes et s’inscrivent dans les apprentissages éducatifs et scolaires nécessaires à chacun d’entre eux......
En date du 6 octobre, le Ministre de l’Education nationale a décidé unilatéralement, sans concertation préalable, de supprimer 25 % du financement des actions conventionnées par le Ministère au titre de l’exercice civil …2008, soit avec effet rétroactif.
Par ailleurs, toujours en date du 6 octobre, le même Ministère a annoncé sa décision de ne pas reconduire, dès le 1er septembre 2009, l’aide qu’il apportait aux centaines d’emplois d’enseignants détachés, répartis sur tous les territoires, pourtant indispensables à la conduite des activités de terrain des Associations concernées, ce qui représentera une réduction globale de près de 70 % des financements concernés !
Y'a des sous en France. Mais pas pour tous !
Le dernier jeu à la mode est de mimer l'électeur américain et de se livrer à un vote "fictif" pour désigner le futur président des Etats Unis.
Je ne participerai pas à ce jeu. Pourquoi ? Parce qu'il contribue indirectement à la campagne idéologique qui tente de réduire la vie politique à un choix binaire - ici OBAMA contre Mac CAIN , chez nous UMP contre PS - en faisant l'impasse sur toutes les sensibilités et alternatives qui expriment des réalités politiques dignes d'intérêt mais ne s'inscrivent pas dans le modèle conventionnel.
Il n'y a pas deux candidats au poste de prédident des US. Il y en a 9 ! A côté des deux "grands", on trouve la candidate des Verts : Cynthia Mc KINNEY ; celui des constitutionnalistes : Check BALDWIN, celui du Parti Socialiste américain : Brian MOORE ; celui du parti socilaiste des travailleurs : Roger CALERO ; celui du parti libertarien : Bob BAR et deux candidats indépendants : Alan KEYES et Raplh NADER. Qui a parlé d'eux et de leurs propositions pour l'Amérique et pour l'avenir de la planète ?
Aller voter pour OBAMA ou Mc CAIN c'est donner à croire qu'il n'y a rien à côté des grands partis institutionnels et , même si ce n'est qu'un jeu, c'est jouer un mauvais tour à la démocratie.
" Pragmatisme ". Voilà désormais le mot qui habille toutes les incohérences.
Il nous disait jusqu’ici qu’il fallait laisser les banques totalement autonomes. (Indépendance de la banque de France, autonomie totale de la B.C.E…). Il nous disait que la libre concurrence entre les entreprises étaient le dernier mot de la modernité économique et que l’Etat ne devait jamais intervenir pour sauver les canards boiteux. Il nous disait que la dérégulation du code du travail était la condition nécessaire à la lutte contre le chômage et à la création d’emplois. Qui était d’un avis contraire relevait de l’antique et de la plus redoutable des ringardises.
La crise démontre l’inanité des propositions défendues par nos majoritaires gouvernementaux. Qu’à cela ne tienne : l’Etat injecte désormais des milliards dans le système bancaire, aide les entreprises avec l’argent des collectivités locales et finance à nouveaux les emplois aidés qu’il avait détruit. Exit le libéralisme débridé, Vive le pragmatisme !
Aujourd’hui comme hier, Super Président a toujours raison.
La ville de Valence possède un important patrimoine immobilier qui constitue une richesse mais qui représente aussi une lourde charge fixe. Si certains locaux ", rapportent" dans la mesure où ils sont loués, la plupart demandent un entretien régulier qui pèse de manière très significative sur les budgets annuels tant de fonctionnement (entretien courant) que d'investissement (gros entretien et réparation).
En moyenne, sur les quatre dernières années, c'est plus de 3 milions d'euros qui ont été engagés chaque année pour le gros entretien et plus de 1 200 000 € pour le nettoyage et l'entretien courant.. Malgré ces dépenses, beaucoup de bâtiments sont vétustes et réclameraient une intervention beaucoup plus lourde que celle consentie jusqu'ici. Sur les 35 groupes scolaires (maternelles et élémentaires) 19 appellent des travaux d'importance. (Le plus ancien date de 1900). La simple mise aux normes de beaucoup de locaux suppose, compte tenu du retard pris, la mise en place d'un plan pluri-annuel qui mobilisera, dans les années à venir, une part importante des ressources collectives.
Pour mémoire, la ville possède 379 bâtiments dont 64 dédiés à l'enseignement et à la petite enfance, 47 au sport, 34 aux activités culturelles, 29 aux activités industrielles, 22 aux activités socio-éducatives, 10 aux cultes ....
L'équipe muncipale élue en mars 2008 a fait de la construction rapide d'une intercommunalité une de ses priorités. Il est grand temps en effet de mettre Valence au niveau. adapté pour répondre aux besoins des citoyens de notre bassin de vie. Le travail est aujourd'hui bien engagé.
A ce jour, nous sommes la seule ville chef-lieu de département à ne pas s'être intégrée à une communauté d'agglomération comme la loi du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale le prévoyait. 92% des communes de France ont fait le choix de s'associer pour traiter de manière plus efficace les questions d'organisation de la vie collective. Les raisons de le faire ne sont plus à exposer et seul l'entêtement de l'ancien maire a fait prendre beaucoup de retard à Valence dans un pocessus dont l'utilité ne fait plus de doute pour personne.
Lors de l'assemblée des communautés de France (ADCF) qui s'est tenu à Angers, les 6 et 7 octobre dernier, le représentant du gouvernement a laissé entendre que le 1 janvier 2014 serait probablement la date butoir à laquelle les dernières communes isolées devraient avoir choisi leur communauté de rattachement. Le projet "valentinois" devrait aboutir bien avant !
P.S. Au cours de cette rencontre, le gouvernement a aussi fait savoir qu'il envisageait de coupler les prochaines municipales (2014) avec l'élection au suffrage universel des conseils communautaires. A suivre !