Le 21 avril 2006, le député de la 1er circonscription de la Drôme déclarait : [Au parlement], Je ne fais partie d’aucune commission. Je laisse ça aux parisiens (voir édition du D.L du jour).
Il semble que cette affirmation ne soit plus exacte. Dans le nouvelle assemblée nationale, il a siègé – au moins une fois – à la commission des affaires étrangères dont il est membre. C’était le Mercredi 18 juillet 2007, à la séance de 15 heures, sous la présidence d’Axel Poniatowski. Il s’agissait d’examiner un projet de loi autorisant la ratification par la France du protocole n° 13 à la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, relatif à l'abolition de la peine de mort en toutes circonstances et le projet de loi autorisant l'adhésion au deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort.
Le compte rendu des débats enregistre ainsi l’intervention de notre député : M. Patrick Labaune s’est interrogé sur la possibilité de rétablir la peine de mort en temps de guerre, malgré l’adhésion à ces protocoles internationaux.
Sans commentaires. (Il n’y a pas d’autre trace d’une activité de notre député au parlement, ni en commission ni en séance pléniaire.)
Vous voulez suivre l’évolution de la situation des anciens Reynols et connaître leur point de vue sur les questions du moment ? Allez sur http://restructuration.blogspot.com/
Ce blog tient une chronique, depuis Septembre 2005, des évolutions constatées dans la société, de la fermeture de l'usine de Valence et de l'après.
Des articles, des liens intéressants sur la situation de l'emploi.
Le blog est né un après-midi pluvieux de septembre 2006.
Il a pris son envol au 1er octobre. En neuf mois, il a trouvé sa formule et son public.
Le premier mois, vous étiez en moyenne 18 à vous connecter au moins une fois dans la journée. Ce chiffre a régulièrement progressé et en juin vous avez été , en moyenne, 84 par jour à venir visiter le blog. Chacun de ces 84 visiteurs différents a lu (ou relu), en moyenne,cinq pages. Les journées records ont été le 22 juin pour le nombre de visiteurs différents : 124 , et le 12 juin pour le nombre de pages lues : 866.
Vous avez donc trouvé un certain intérêt à lire les 181 articles publiés qui m’ont valu quelques commentaires écrits et pas mal d’appels téléphoniques. Je vous remercie par avance de communiquer l’adresse de ce blog à tous vos amis qu’ils soient valentinois ou habitants de l’agglomération. En effet, pour un élu municipal " de base ", cet outil constitue un moyen, modeste certes, mais relativement efficace de porter à la connaissance des citoyens des informations et des réflexions sur la vie publique.
Je vous remercie de votre fidèlité .

Quand on programme des équipements publics dans une ville on les veut fonctionnels et esthétiques et, en général, raisonnables en matière de coût d'équipement. Une fois qu'ils sont installés, le travail n'est pas terminé. Il faut encore en assurer l'entretien et en calculer les coûts de fonctionnement faute de quoi le meilleur équipement - sur plan - devient inévitablement une inesthétique verrue.
En face de l'Eglise Notre-Dame, rue Berthelot, il y eut, un temps, un charmant petit square avec fontaine et deux arbres. Depuis des mois, il n'y a plus qu'un bloc de pierre sec et deux fosses à crottes de chien ! Dommage !
En mars 1859, Napoléon III régnait et on préparait les élections législatives.
Le préfet de la Drôme écrivait alors au Ministre de l'intérieur pour lui indiquer que si l'Etat annonçait que des crédits seraient attribués à Valence pour l'achèvement du clocher de la cathédrale : cela "produirait le meilleur effet et assurerait le succès du candidat officiel". (lettre du 11 mars 1859) Quelques mois plus tard, sans doute convaincu par les arguments du préfet, le ministre en question ordonnait, au début de la période électorale, d'attribuer 140.000 fr aux entrepreneurs de la tour du clocher de la cathédrale.
De telles pratiques sont évidemment impensables aujourd'hui ! Enfin... il nous semble !
On en connait qui le regrettent !