En Janvier 2008, nous n’avions pas approuvé la délibération consistant à autoriser l’Association Culturelle Islamique à déposer un permis de construire pour l’extension du centre qu’elle gère, attendu que cette extension devait se faire sur un terrain municipal qui lui était concédé à titre gratuit. Nous considérions que la cession gratuite d’un terrain à une association privée à vocation culturelle/cultuelle constituait une subvention déguisée illégitime au regard de la loi. Ce permis de construire avait cependant été accordé par l’ancienne équipe dans les conditions que nous contestions.
Sur ce dossier, le nouveau conseil municipal a pris une position totalement différente de celle de l’équipe qui nous a précédé. La liberté d’exercer un culte est garantie par la loi sur le territoire français. Il est hors de question pour nous d’entraver de quelque manière que ce soit cette liberté. Dès lors que le permis de construire une extension de la mosquée avait été accordé par nos prédécesseurs, c’est sur les conditions de cette extension qu’il paraissait légitime d’agir. Le terrain ne sera plus remis gratuitement mais vendu au prix fixé par les domaines à l’Association Culturelle.
Dans ces conditions, lors du dernier conseil municipal, nous avons approuvé la délibération autorisant la vente du terrain et en fixant le prix. De cette manière, les principes de la laïcité républicaine : liberté de culte mais pas de subvention, même déguisée, à une association culturelle/cultuelle nous semblent parfaitement respectés.
Il y a longtemps qu’on n’avait pas parlé des boulevards.
Un petit point financier pour y voir clair !Estimation Août 2002 : 41 518 965 euros pour l’ensemble de l’opération. (N.B à ce moment là on pensait que Réseau ferré de France prendrait en charge les travaux sur le tunnel ferroviaire, 2 600 000, pris en compte dans l’estimation.)
Travaux commandés à ce jour : 50 395 831 euros … et il reste des choses à faire pour plusieurs millions d’euros.
Les efforts pour « faire des économies » ne sont donc pas superflus
On n'en parle pas très souvent, peut-être parce que c'est un service qui fonctionne à la satisfaction de tous et qu'on ne parle pas de ce qui fonctionne bien pas plus que des trains qui arrivent à l'heure. Il s'agit de la fourrière animale située à Valence Sud.
64 communes de la Drôme et de l'Ardèche font appel à cet équipement dont la gestion est assurée, après marché, par une entreprise spécialisée qui procéde également à la capture, au transport et à l'hébergement des animaux errants. Cette entreprise, qui a affecté quatre personnes au site de Valence, assure aussi le ramassage des cadavres de chiens et chats sur la voie publique dans les communes du groupement.
Le coût annuel du service est fonction du nombre de captures mais il est estimé à 265 000 euros pour l'année à venir. (La capture d'un chat ou d'un chien est facturé 54,35 euros)
On sait que la loi faisant obligation aux municipalités d’organiser l’accueil des enfants en cas de cessation du travail par les enseignants du primaire est avant tout une arme anti-grève. On n’avait pas mesuré qu’elle pouvait aussi être l’instrument d’une arnaque au détriment des contribuables.
Lors du dernier mouvement de grève, à la demande de l’inspection académique, la mairie de Valence, respectueuse de la loi, a recruté du personnel pour assurer le service d’accueil obligatoire. Théoriquement, les frais engagés devraient être remboursés par l’Education Nationale grâce au prélèvement de 1/30èm fait sur le salaire des grévistes.
Mardi 7 octobre, les grévistes annoncés, réservant leurs forces pour un prochain mouvement, se sont finalement ravisés et ont normalement assuré leur service. Il n’y aura donc pas de crédit ouvert à l’éducation nationale pour rembourser à la ville les sommes engagées pour rémunérer le personnel qui s’est inutilement présenté dans les écoles pour remplacer un personnel qui était finalement à son poste. Le budget municipal assumera l’ardoise !
Loi scélérate, la loi sur le service minimum, par ailleurs loi gaspilleuse, doit être rapidement abrogée !
Faudra-t-il pour se faire que les muncipalités fassent la gréve du rempalcmeent ?
Le talentueux porte-parole de l’opposition a du mal à trouver le ton pour sa chronique mensuelle dans le bulletin municipal. La dernière livraison porte les marques de cette difficulté : Critique démagogique des travaux effectués à l’hôtel de ville et qui ne sont, en réalité, que des travaux d’entretien d’un bâtiment qui a été singulièrement négligé depuis quinze ans ; critique du recours à l’emprunt, alors qu’il s’agit de payer des travaux engagés en 2007 par l’ancienne équipe, pour être achevés en 2008, et dont le financement n’avait pas été prévu au budget primitif (emprunt auquel la minorité ne s’est pas opposée) ; contradiction dans l’expression « Quand aux grands projets pour Valence promis pendant la campagne, non seulement on en ignore tout, mais… » et suit la liste des projets …dont on dit tout ignorer.
Pour faire bonne mesure, on ne recule pas devant la pratique bien connue des mauvais polémistes, qui consiste à paraître reprendre les propos de son adversaire en les modifiant « légèrement » pour justifier une critique effectivement sans objet.
Ainsi, je militerai pour augmenter les impôts ! Chacun pourra relire mon propos exact ci-dessous (article 08.180). J’affirme qu’on ne peut pas faire de la stabilité des taux d’imposition un dogme intangible. Dans la palette des moyens dont dispose une municipalité pour répondre aux besoins de la collectivité, l’impôt est une variable dont il faut savoir correctement user. C’est ce que la liste « Valence une Energie à renouveler » disait dans sa plaquette électorale du premier tour en parlant de « fiscalité maîtrisée et de recours limité à l’emprunt.»
Je préfère évidemment trouver de l’argent ailleurs que dans la poche des contribuables et je ne milite pas, a priori, pour l’augmentation de l’impôt. Mais si, pour répondre aux besoins collectifs, il faut se résoudre à cette augmentation, je ne vois pas pourquoi, en la justifiant, il serait scandaleux d’y avoir recours.
