Le M.R.C vient de tenir congrès. Il lance un appel à la constitution d'un grand parti de gauche. (extraits)
1. Plus de trente ans après le Congrès d'Epinay et la signature du programme commun, la gauche française doit prendre un nouveau départ comme elle a su le faire à différentes étapes de son histoire: 1905 -1920 - 1946 - 1971. C'est une refondation de toute la gauche qu'il faut préparer, avec toutes ses sensibilités et toutes ses cultures: social démocrate, républicaine, communiste, radicale. écologiste, etc.
2. L'objectif d'un grand parti de toute la gauche doit être clairement affirmé. Seule une nouvelle structure pourra accueillir la masse des sympathisants aujourd'hui sans repères et l'élan des nouvelles générations....Ce nouveau parti devra rassembler largement et sans sectarisme toutes les sensibilités. Du dialogue en son sein d'une sensibilité critique voire utopique, et d'une sensibilité plus gestionnaire doit naître une dynamique féconde.
3. Au départ il faudra ouvrir le débat sur la nature de la globalisation et du capitalisme financier auiourd'hui dominant, car dès les premiers temps du mouvement ouvrier, au XIXe siècle, aucune vision socialiste n'a jamais pu se développer que sur la base d'une critique préalable du capitalisme de l'époque......
4. Chaque parti actuel de la gauche apportera son meilleur au parti futur. Les communistes, dont l'histoire tourmentée a eu sa grandeur, doivent savoir tourner la page, ouverte au début du dernier siècle, par le Congrès de Tours. Ils trouveront dans un parti de toute la gauche un cadre plus efficace pour faire mûrir les espérances révolutionnaires. Il en va de même pour les écologistes qui n'ont pas rompu avec la tradition des Lumières, pour les radicaux sincères et pour les hommes et femmes de progrès qui n'entendent pas tourner le dos au message qui fut jadis celui du général de Gaulle......
Pour que les choses soient dites clairement, la fondation d'un grand parti de toute la gauche ne signifie pas l'adhésion au PS. Le MRC se place dans cette perspective de refondation exclusivement. Il n'entend donc pas acquiescer à une version de l'Histoire qui n'a pas d'autre objet que de soustraire à la critique une orientation social-libérale qu'il a toujours combattue.
Le MRC propose donc un cadre de discussion ouvert à l'ensemble des femmes et des hommes de gauche et de progrès pour jeter les bases d'un grand parti de toute la gauche. Cette refondation est urgente. Sinon la gauche risque de se trouver comfrontée à des divisions persistantes, au risque d'une nouvelle défaite.
Valence aura son troisième pont - Alain Maurice s’y engage avant la fin du mandat ! (1ère du DL du 19 juin)
Qu’il faille un troisième pont à Valence, c’est assez probable.
Que les questions de son implantation et de son financement doivent être traitées en intercommunalité et en coopération interdépartementale, c’est évident.
Qu’un projet cohérent et maîtrisé, intégré à un plan de déplacement urbain coordonné entre toutes les villes concernées, inscrit dans schéma de cohérence territoriale (Scot) bien pensé, et articulé à une réflexion sur l’urbanisme de l’agglomération puisse aboutir avant mars 2014, c’est moins certain.
Que la ville de Valence puisse investir sur ce projet, à l’échelle d’un mandat, les quelques dizaines de millions d’euros qui constituera sa part, est une toute autre question. Affaire de priorité. Le troisième pont n’est pas une priorité de notre programme.
A tout bien peser donc, l’engagement public de notre maire témoigne de la volonté bien affirmée qui le caractérise mais paraît un engagement pour le moins risqué et difficile à tenir. Nous le suivrons pour dire qu’il faut mettre en chantier le projet d’un troisième pont. Son engagement quant à un aboutissement avant la fin du mandat nous paraît bien hâtif !
Le parlement européen a voté hier une décision qui constitue un véritable missile contre le droit du travail.
La durée maximale hebdomadaire du temps de travail reste fixée à 48 heures en Europe, mais ce plafond pourra atteindre 60 ou 65 heures dans les faits pour les employés qui accepteront de déroger à titre individuel au principe des 48 heures. Il pourra même être dépassé si les partenaires sociaux l'acceptent par convention collective.
La directive donne par ailleurs naissance à la notion de "garde inactive" (les vigiles statiques par exemple…) qui pourrait conduire au fait que ces périodes ne soient plus comptabilisées comme du temps de travail.
Ce texte devra être transposé dans les législations nationales au cours des deux années à venir.
Il y a vraiment là de quoi faire aimer l’Europe libérale par les salariés !
Aix en Provence n’est pas Valence, mais il n’est pas interdit, pour autant, de regarder comment les autres gèrent leurs problèmes de parking.
Enserré par des boulevards circulaires, le centre historique aixois concentre un grand nombre d’activités : commerces, administrations, banques… Il a vocation à recevoir de très nombreux véhicules par jour. Un chapelet de parcs de stationnement de proximité offre un nombre important de places selon un principe simple : ½ heure gratuite, puis 1 euro pour 35, 40, 45 ou 50 minutes selon la distance au centre. Plus on est à proximité du centre moins on a de temps pour 1 euro !
La gratuité de la 1er ½ heure permet de faire une course ou une démarche administrative, puis de libérer la place. Cette logique de stationnement est une logique de service à l’usager. Elle incite à réduire les temps de stationnement et à faciliter la rotation des véhicules.
Le gestionnaire des parkings est un syndicat d’économie mixte, pas une multinationale.
La décision du dernier conseil municipal de Valence d’instituer ¼ d’heure gratuit dans certains secteurs s’inscrit, pour ce qui est des parkings gérés par la ville, dans la logique qui est celle choisie par les aixois.
Pour accèder à l'ensemble des notes relatives au stationnement, cliquer dans la liste "Catégories", à droite de l'écran, sur Dossiers municipaux-Stationnement.
Le Président de la République frappe tous azimuths.
Sous couvert d’un nouvel élévation du niveau de formation et dans la perspective d’une (hypothètique) revalorisation du métier, N. Sarkozy a annoncé que les enseignants (lycée, collège, primaire, maternelle) seraient désormais recrutés par concours au niveau bac + 5 (master2). Leur formation professionnelle serait assurée par " compagnonnage " pendant leur première année d’exercice. C’est la fin programmée des IUFM. (Annonce du 2 juin 2008)
Ce qui se donne pour un progrès n’est qu’un leurre. En matière de formation des enseignants, le compagnonnage n’a jamais été un modèle à l’efficacité prouvée. La simple reproduction de modèles de comportement ne peut pas répondre à la complexité et à la variété des situations que rencontrent les maîtres. Une solide formation disciplinaire, didactique et pédagogique est nécessaire, préalablement à toute prise de responsabilité. Un master de spécialité donnera certes une solide formation théorique dans Une discipline mais, connaître une discipline et enseigner cette discipline, ce n’est pas tout à fait la même chose. Quant aux instituteurs, dont il n’est pas question aujourd’hui qu’ils sortent de la polyvalence qui caractérise leur poste de travail, au-delà de leur spécialité universitaire, où puiseront-ils les connaissances nécessaires à l’accomplissement de leur mission ?
Le président veut supprimer des fonctionnaires. En supprimant la formation des maîtres il escamote " discrètement " un nombre conséquent de postes, mais c’est l’école publique qu’il assassine !
Cette affaire ne concerne pas que les enseignants. Elle concerne tous les citoyens.