Les Français ont choisi Nicolas Sarkozy. Ils l'ont fait sans ambiguité. Pour autant, si la majorité a toujours raison, elle ne pense pas toujours juste. Je ne crois pas que ce choix soit une bonne chose pour la France et les Français. C'est pour cela qu'il faut envoyer, les 10 et 17 juin, une forte opposition au parlement.
Pour atteindre cet objectif, il ne faut pas compter sur les amis de François Bayrou, qui, du reste, risquent d'être bien inexistants électoralement parlant. Son débat avec Ségolène Royal a clairement montré, qu'au plan économique en particulier, il est un vrai libéral, authentique porteur des idées de droite qu'il a soutenu et qu'il soutient. Il ne faut donc compter que sur les forces de la gauche pour créer cette opposition parlementaire, Mais, hélas, celles-ci se réduisent de plus en plus au seul P.S.
En effet, la gauche non socialiste ressort en miette de cet épisode électoral. Le P.C, les Verts et les "antilibéraux" ont fait - et vont faire - des scores électoraux quasi confidentiels. Le PRG et le MRC ont échappé au ridicule en anticipant le mouvement qui marginalise les petits partis et en passant des accords avec le P.S. Leur représentation au parlement sera numériquement faible.
La question qui va donc se poser dans les semaines à venir est celle d'une redéfinition de la gauche dans son ensemble. Certains au PS voient cette redéfinition dans le glissement confirmé et assumé vers un libéralisme social. Pour eux, c'est en se "droitisant" et en s'alliant idéologiquement au centre que la gauche pourra se sauver, quitte même à abandonner toute référence explicite au socialisme.
Ce n'est pas ce que je souhaite.
Des alliances sont toujours possible au plan électoral et tactique, y compris avec le centre, mais, avant de passer des alliances, il faut savoir qui on est. Il est hors de question pour moi de m'inscire dans une gauche qui trouverait son avenir en se redéfinissant comme un centrisme social, vaguement humaniste, et en épousant la pente du libéralisme dominant. "Il est bon de suivre sa pente pourvu que ce soit en montant" disait A. Gide. Rien n'est inéluctable si on ne renonce pas à combattre. Le libéralisme ne fait pas exception. C'est dans une action incessante contre les méfaits du libéralisme économique que la gauche doit se reconstruire et retrouver ses appuis populaires. La gauche socialiste doit trouver son avenir dans la fidélité à ses sources, dans la fidélité aux idéaux posés par Jaurès. Et si certains trouvent ça ringard ou passéiste, je leur rappelerai la dernière phrase de ce belle conférence de Renan : Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.
On sait que la Ville de Valence a transféré ses compétences pour l'aménagement et la commercialisation des zones d'activités de Briffaut-est, Lautagne et la Motte au syndicat intercommunal de l'agglomération valentinoise (Valence Major). Ce syndicat, qui est aussi responsable de la gestion des transports urbains, est présidé par le 1er maire-adjoint de la ville de Valence.
Dans la même période où elle se penchait sur la gestion de la ville de Valence, la chambre régionale des comptes a examiné celle de ce syndicat intercommunal
La diagnostic est assez sensiblement le même dans les deux cas : nos majoritaires ont des problèmes avec la transparence de leurs comptes. A Valence-Major qu'ils dirigent, comme à Valence qu'ils administrent, les documents budgétaires sont insuffisants au regard des obligations légales et devront être améliorés. Comme pour les parkings à Valence, les rapports présentés par le délégataire du service "transports" sont peu lisibles et incomplets ! Ces rapports ne permettent pas un analyse aisée de l'exécution et du coût du service.
Décidemment, il y a bien quelque chose à revoir dans la gestion des affaires publiques de notre agglomération.
Ils ont eu leur plat de lentilles.
Où est la morale politiique ?
Peut- il y avoir une politique sans morale ?
Pour tous ceux qui pensent que la France et les Français ont besoin de plus de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, la tâche, pour les 25 jours qui viennent, est simple : tout faire pour envoyer au Parlement de la République une opposition suffisamment forte capable de faire obstacle aux mauvais coups qui vont être portés aux services publics, à la protection sociale, au droit du travail,etc …
Cette bataille pour envoyer des députés de gauche au Palais Bourbon est rendue extrèmement difficile sur le terrain par ces " hommes-soit-disant-de-gauche " qui, pour un maroquin de ministre ou une position dans la sphère du pouvoir, sont prêts à aller sièger dans un gouvernement élu sur un programme clairement de doite, qui prétend trouver dans de la concurrence de tous contre tous et l’affaiblissement des protections collectives, les clés d’un avenir radieux !
Comment convaincre les électeurs de voter à gauche pour faire opposition quand on annonce la présence au gouvernement de Nicolas Sarkozy, d’anciens ministres ou collaborateurs de François Mitterand ? Pourquoi y aurait-il une opposition si des "représentants" de cette opposition siègent au gouvernement et participent à la mise en place de la politique de la droite ?
En rentrant d’une après-midi de militance, et en entendant certaines déclarations de soit-disant leaders d’opinion " de gauche ", on a envie de gueuler : Quand allez-vous arrêter vos conneries ?
La direction départementale du travail vient de faire paraître les chiffres de l'emploi en mars 2007 dans notre département.
La situation n'est pas brillante. La Drôme est en tête des départements rhônalpins pour le taux de chômage : 9,5 % de la population active au sens du B.I.T (Bureau international du travail). L'Ardèche est à 9 %, la Loire à 8,1 %, le Rhône à 7,8 %, L'Isère à 7 %, la Savoie à 6 %, la Ht Savoie à 5,6 % et l'Ain à 5,3 %.
Nous nous situons 1,2 % au dessus de la moyenne nationale, en progression de 4% par rapport à Février et de 5,6 % par rapport aux chiffres de mars 2006. 15 816 drômois sont enregistrés comem chômeurs
La Drôme n'avait pas vraiment de raison d'être satisfaite du gouvernement Villepin/ Sarkozy !