Le vote des valentinois lors de ce premier tour de l'élection présidentielle appelle quelques premières remarques :
1° Comme tous les Français, les valentinois ont bien participé à cette élection : 78,5 % de votants contre 69,12 % en 2002.
2° Nicolas Sarkozy devance Ségolène Royal de 1064 voix sur la ville. Il totalise 31,9 % des voix contre 28,6 % à Ségolène Royal et 18,8 % à François Bayrou. Il est cependant placé derrière Ségolène Royal dans deux des quatre cantons pourtant détenus l'un et l'autre par des conseillers généraux de droite : 199 voix derrière dans le canton 4 et 236 voix derrière dans le canton 3,
3° L'extrème droite est en regression très sensible. En 2002, Le Pen et Maigret totalisaient à eux deux 20, 44 % soit 5 257 voix. Avec 6 400 votants de plus, Le Pen ne rassemble cette fois que 2 793 suffrages.
4° Ségolène Royal améliore de 3 points le total cumulé des candidats PS, MRC et PRG présents en 2002 qui soutenaient sa candidature en 2007.
5° Olivier Besancenot maintient la position de la LCR : 3,8% contre 3,73 en 2002. Tous les autres candidats regressent et singulièrement A. Laguiller qui passe de 4,28 en 2002 à O,9 % !
6° L'ensemble des candidats de droite et d'extrème droite (Maiget, Lepage, Bayrou, Chirac, Le Pen, Boutin, Madelin) rassemblaient 55,5 % des suffrages en 2002, ils progressent de 5,7 % en 2007 (Bayrou, De Villiers, Le Pen, Sarkozy). Cette progression est à relativiser du fait de la "complexité" de l'électorat de F. Bayrou.
A suivre !
Présidentielles 2002 - 1er tour - Valence
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Voix |
% Exprimés |
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M. BRUNO MEGRET (M.N.R) |
604 |
2,35 |
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Mme CORINNE LEPAGE |
467 |
1,82 |
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M. DANIEL GLUCKSTEIN (P.T) |
94 |
0,37 |
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M. FRANCOIS BAYROU (U.D.F) |
1 779 |
6,92 |
|
M. JACQUES CHIRAC (U.M.P) |
5 409 |
21,03 |
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M. JEAN-MARIE LE PEN (F.N) |
4 653 |
18,09 |
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Mme CHRISTIANE TAUBIRA (M.R.G) |
539 |
2,10 |
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M. JEAN SAINT-JOSSE (C.P.N.T) |
379 |
1,47 |
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M. NOEL MAMERE (les Verts) |
1 624 |
6,31 |
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M. LIONEL JOSPIN (P.S) |
4 484 |
17,44 |
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Mme CHRISTINE BOUTIN |
454 |
1,77 |
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M. ROBERT HUE (P.C.F) |
664 |
2,58 |
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M. JEAN-PIERRE CHEVENEMENT (M.R.C) |
1 604 |
6,24 |
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M. ALAIN MADELIN |
904 |
3,52 |
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Mme ARLETTE LAGUILLER (L.O) |
1 101 |
4,28 |
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M. OLIVIER BESANCENOT (L.C.R) |
958 |
3,73 |

Demain, les Français décideront et, quel que soit leur vote, ils auront raison !
+10 % en un an : ce n'est pas l'augmentation de vos salaires ou de vos retraites ! En février 2006, la ville de Valence avait acheté 4 kiosques qu’elle a implanté sur les boulevards. On ne peut pas vraiment dire que leur esthétique ajoute beaucoup de charme à la perspective ! Ils ont coûté la somme " rondelette " de 373 433,30 euros. Compte tenu de la surface de ces bâtiments, cela met le m2 à 4 610,28 euros. A faire pâlir d’envie tous les promoteurs de la place ! Pour la deuxième tranche, Avril 2007, on fait encore mieux. 4 nouveaux kiosques. Les mêmes que les premiers. Evidemment (! ?) une proposition unique : le même fournisseur que la première fois. La facture sera de 411 225,22 euros soit 5 076,85 euros le m2 ! 10% de plus qu’il y a un an ! Sans concurrence. Bien joué l’artiste !
Les travaux de renforcement du tunnel ferroviaire La proximité du premier tour de l’élection présidentielle concentre l’attention sur la politique nationale. Pour autant, la vie locale va être marquée dans les prochains jours par une décision importante pour les finances locales qui justifie la vigilance des citoyens : l’attribution des marchés de travaux liés à la réalisation de la deuxième tranche des boulevards. Pour fixer le cadre, et comparer ce qui est comparable, rappelons qu’en ce qui concerne strictement les travaux, les estimations du maître d’œuvre pour la première tranche, au moment du lancement des opérations, se montaient à 13 446 184 euros ttc. Les estimations pour la deuxième tranche se montent à 16 244 195,07 d’euros non inclus les travaux du tunnel qui constituent un marché à part, ceux du futur quai des bus qui n’avait pas été prévu à l’origine et la réfection des réseaux que la majorité municipale persiste à ne pas considérer comme faisant partie de l’opération " boulevards. " C’est dire que le plus gros des frais restent à venir et qu’on ignore tout des subventions éventuelles que la ville pourra obtenir sur cette seconde tranche de travaux. L’équipe municipale qui sera issue du renouvellement électoral de l’année prochaine aura une lourde contrainte budgétaire à traiter qui pésera incontestablement sur le programme d’action qu’elle pourra proposer. N.B Pour mémoire, lors de la présentation globale du projet, dans l'information donnée à la population en Juin 2003, la deuxième tranche était annoncée cmme devant coûter moins cher que la première : 2 000 000 d'euros de moins. Nous en sommes à 3 000 000 de plus sans les gros postes "oubliés".