Une grosse opération va s'engager dans le secteur de Valence Sud. Il s'agit de restructurer la zone du Supermarché Casino - Darty. Le visage d'entrée de ville va en être très largement modifié. (voir note 07.129)
Le coût prévisible est de 1 920 000 €. La répartition de cette somme se fait entre le Cnseil Gnéral et la ville de Valence. 513 500 pour le Conseil général et 1 406 500 € pour la ville qui parait ainsi le plus gros contributeur (près de 74 %). Sauf que, en y regardant de plus près, la part de la ville est allégée par une contribution de 1 098 000 euros du groupe Casino, ce qui ramène sa part à 308 500 euros soit, environ 16% du total.
La majorité municipale est coutumière de ce mode de présentation des choses. Elle présente comme étant sa part de frais des financements qui viennent d'autres organismes alors qu'elle ne sert souvent que de support comptable. Tous les chiffres que fournit la ville s'agissant de ses financements sont à lire en n'oubliant pas cette petite astuce de présentation !
Cela dit cette opération est intéressante. Valence va se payer une nouvelle entrée de ville pour moins cher qu'elle n'a payé le déplacement de la Trémie du Parking du Champ de Mars. Vous vous souvenez : 4 mètres plus à droite pour 400 000 €. (D.L du 25 septembre 2006) !
Dans le document présenté le 22 octobre au conseil municipal, il est quelques chiffres qui laissent dubitatifs.
Exemple : Le confortement du tunnel n'avait pas été programmé initialement (Ce qui vaut son pesant de cacahuettes). On l'annonce pour un prix (réel ou estimé, on ne sait pas) de 2 511 115,18 € et une c olonne "désactualisation Valeur 2002" affiche 510 258,60 €. Qu'est-ce qui est inscrit effectivement dans le 52 666 126 € ? Le montant réel, estimé , désactualisé ?
Idem pour les abris du quai Pôle Bus : programmé 209 300,00, montants "réels ou estimés" 826 615,35 ; "désactualisation-valeur 2002" : 168 374,64 €
Que ceux qui ont compris nous écrivent !
Dans des conditions pareilles, dire qu’on présente un chiffre sûr et crédible du coût de la rénovation des boulevards relève de la plaisanterie.

Nous réclamions depuis des mois un bilan officiel sur les coûts de l’opération " boulevards ".
Ce soir, alors que la question n’était pas inscrite à l’ordre du jour - ce qui démontre une claire volonté de nous mettre dans l'impossibilité de faire une étude et une critique rigoureuse des chiffres qui étaient avancés - la majorité municipale a présenté un document assez confus qui prétend être un point financier général. Ce document, qui mélange les réalisations achevées de la première tranche et les réalisations en cours de la seconde (dont on ne peut pas connaître le prix réel), se contente de donner des chiffres d’ensemble qui ne permettent pas de savoir si tout ce qui relève de la rénovation des boulevards a effectivement été pris en compte ou si on a aménagé la présentation des choses pour minimiser l’ampleur de la dépense.
On apprend pourtant une chose majeure : le chantier, programmé entre 2002 et 2010, avait été chiffré, initialement, à 40 813 965 euros. La majorité municipale avoue aujourd’hui des dépenses, payées ou engagées, à hauteur de 52 666 126 euros. L’artifice qui consiste à dire que, rapportée à des euros " constants – valeur 2002 " cette somme n’est que de 42 500 605 euros ne peut tromper que ceux qui veulent bien se laisser abuser.
On avait annoncé qu’on dépenserait 40 millions d’euros, on en est déjà à 52 et il reste près de deux ans de travaux. On n’est donc pas à l’abri de nouveaux dépassements.
Une telle situation n’est pas totalement inhabituelle pour des chantiers de cette envergure. Mais que la municipalité se pare des vertus de la bonne prévision et de la bonne gestion alors qu'en cinq ans la facture s'est alourdie au moins de 30%, laisse tout à fait pantois !
Il est juste que la loi soit identique pour tous. Il est juste que la loi s’applique. Pour autant, toutes les lois qui s’appliquent sont-elles justes et sont-elles appliquées justement ?
Ils sont arméniens. Ils ont 67 et 74 ans. Ils sont malades. Ils veulent simplement vivre en paix et dignement auprès de leurs enfants et petits enfants installés en toute régularité dans notre pays. Est-il juste de vouloir les renvoyer en Arménie au prétexte qu’ils n’ont rien à faire en France ?
Est-il juste, de les placer en garde à vue et, au motif que la loi interdit le moindre contact extérieur (à l’exception de l eur avocat), de les priver des médicaments qui leur sont nécessaires en raison de leur état ?
Est-il juste de les traiter comme de dangereux terroristes et de les placer en centre de rétention, locaux parfois pire que la prison, en attendant les décisions les concernant ?
Bien sûr il y a la loi. Mais il y a aussi l’humanité. La France devrait apprendre à ses fonctionnaires et à ses représentants comment faire respecter l’une tout en laissant toute sa place à l’autre. Ce serait l'honneur de notre pays.
Le projet de constitution européenne a été rejeté le 29 mai et le 3 juin 2005 par le peuple français et le peuple néerlandais. Un projet de "traité simplifié" a été adopté au conseil européen du mois de juin, sous l’impulsion d’Angela Merkel, la chancelière allemande, et de Nicolas Sarkozy, le président français. Après avoir été mouliné par les "spécialistes", il est proposé pour être adopté au Conseil européen des 18 et 19 octobre 2007 à Lisbonne.
LE NOUVEAU PROJET DE TRAITE A LES MEMES DEFAUTS QUE LE PROJET DE CONSTITUTION EUROPEENNE. On y retrouve tout : un nouveau calcul des droits de vote des Etats membres qui place la France en minorité et permet des majorités contre elle ; des dispositions économiques qui restent très favorables aux intérêts de ceux qui spéculent au détriment de ceux qui travaillent ; la création d’un ministre des affaires étrangères autonome, qui s’alignera nécessairement sur la politique américaine. Et, bien sûr, il ne comporte rien qui amorce une réorientation de la politique européenne : rien qui permette de lutter contre le dumping social, la concurrence par les bas salaires et la régression des droits des travailleurs; rien qui permette de protéger les entreprises européennes contre les excès des pays émergents qui inondent nos marchés ; rien qui rende possibles des coopérations renforcées entre les Etats volontaires pour préparer l’avenir, par exemple sur l’énergie ; rien qui permette aux citoyens des Etats membres et à leurs représentants de peser sur les décisions prises.
L’EUROPE MERITE MIEUX QU’UN TRAITE RATIFIE DANS LE DOS DE SES PEUPLES. Pour donner un nouveau dynamisme à la construction européenne. Pour l’orienter vers les besoins exprimés par les peuples d’Europe. Pour peser sur l’avenir de l’Europe. Il faut exiger un référendum sur le "traité simplifié".