Samedi matin, 27 janvier, le Mouvement Républicain et Citoyen participera à la conférence de presse qui présentera officiellement la candidature de Zabida NAKIB-COLLOMB à l’élection législative de Juin pour la 1er circoncription de la Drôme.
Ce soutien n’est pas un soutien conjoncturel ou de simple opportunité. Il prend appui sur un accord politique, constaté sur le fonds, entre le PS et le MRC, accord politique qui est traduit dans la déclaration commune du 10 décembre 2006 : " A travers les projets qu’ils ont respectivement élaborés, le Mouvement républicain et citoyen et le Parti socialiste entendent définir un programme de législature qui constitue une alternative durable à la politique de la droite, faite d’acceptation d'une mondialisation sans règle et de résignation devant le chômage de masse et ses conséquences, d'injustice sociale, de démantèlement de nos industries, de liquidation des services publics, d’abandon des principes républicains. " Les deux partis entendent réunir leurs efforts pour rassembler une majorité de Françaises et de Français… Refonder la République et retrouver la confiance des citoyens. "
En s’engageant pour envoyer Zabida NAKIB-COLLOMB au parlement, les militants et sympathisants du MRC s’engagent pour faire réussir une politique de rupture avec l’orientation libérale des majorités actuelles, rupture qui peut seule remettre la France en marche au service de tous ses citoyens.
«Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire.»
Georges Clemenceau
Jacques Séguela et moi-même avons rencontré hier des représentants de l’équipe éducative qui travaille pour l’association " l’Etape. "
Ces professionnels nous ont expliqué les difficultés que, du fait de la politique de leurs autorités de tutelle, ils rencontrent dans l’exercice de ce qui n’est pas l’exercice d’un métier mais bien l’accomplissement d’un authentique service public. En effet, accueillir et accompagner dans une démarche de réinsertion des SDF, qui sont nos concitoyens, relève bien d’une tache d’utilité publique qui réclamerait, de la part des administrations de l’Etat et des élus du suffrage universel un appui sans réserve.
Un tel service d’accueil et de réinsertion ne doit pas être déterminé par des soucis de rentabilité mais dont être considéré comme un devoir de la collectivité à l’égard des plus démunis. La politique de la DDASS - qui voudrait diminuer les coûts salariaux de ce " service public par délégation " et suggère de confier les tâches actuellement assurées par des professionnels à des bénévoles - relève d’une totale inconséquence au regard des besoins auxquels il faut répondre.
Nous nous adressons à la DDASS, au préfet et à la ville de Valence pour demander que les moyens de remplir pleinement les missions pour lesquelles elle a été crée soient garantie à cette association qui a fait ses preuves.
Le choix d’implanter la ligne de chemin de fer le long des remparts plutôt que dans la basse ville (ce qui était initialement prévu) oblige, pour tenir compte de l’altimètrie du terrain, à creuser une importante tranchée qui balafre l’espace, à l’Est des remparts, le long de la route impériale n° 7.
Le 20 décembre 1852, le conseil municipal examine un rapport présenté par M. de Lachesserie sur les plans fournis par la compagnie. Ces plans font l’objet de beaucoup de réserves. " La promenade du Cagnard si importante pour la circulation et si encombrée les jours de foire décheoit en même temps au point de vie de l’agrément, de l’espace et des relations. " Du point de vue de la sécurité, la fosse pose problèmes. Ne peut-on craindre qu’un animal effrayé ou un homme ivre ne tombent malencontreusement sur les voies ? Pour pallier ce risque, il faudra créer un parapet tout au long de la tranchée, ce qui mutilera le paysage : " Cette promenade sera séparée de la route n°7 et des maisons qui la bordent au levant par un espace infranchissable… et des parapets qui donneront un aspect triste et disgracieux au quartier de la ville le plus animé et qui va devenir le plus prospère. " Le conseil réclame donc un tunnel. La compagnie Talabot, concessionnaire de la ligne, refuse !
C’est le conseil municipal du 18 mars 1866 qui, après un long conflit avec la compagnie concessionnaire, constate enfin un accord pour tranformer la tranchée en tunnel !
Le 6 août 1866, le conseil accepte le projet Bordessoul pour la construction de l’ouvrage qui comprendra le pont Notre Dame, au droit de la rue des Alpes, laquelle vient d’être ouverte le 27 février à travers des propriétés Fabry et Joulie.
Le 15 mai 1867, sous maîtrise d’ouvrage de la compagnie, le conseil muncipal autorise le maire à lancer les opérations de couverture de la tranchée qui seront menés par l’entreprise Longueville entre le 8 novembre 1867 et le 12 août 1868 date à laquelle le pont à l’entrée de la rue des alpes est livré à la circulation.
Le coût prévisionnel établi par M. Poinçot, ingénieur, à la demande du préfet, estimait l’opération à quelques 96 000 francs, mais la compagnie PLM pensait qu’on pourrait s’en tirer avec 80 000 si on construisait le tunnel en briques plutôt qu’avec des poutrelles de fer.
Sources : archives municipales
La phase de travail de confortement du tunnel ferroviaire du Cagnard débute. Il s’agit d’une pièce maîtresse de l’opération de rénovation des boulevards (2ème tranche). Les conditions de financement du chantier sont posées dans une convention signée entre Réseau Ferré de France et la ville de Valence, convention validée par le conseil municipal du 9 mai 2006. Au stade de l’avant projet, l’estimation est de 2 659 000 euros hors taxes aux conditions de janvier 2005, révisable selon les indices officiels. RFF, qui a fait l’expertise, plafonne sa contribution à 279 520 euros hors taxes. C’est dire que tout dépassement de coût - et en particulier les révisions liées à l’application des indices – sera assumé par la seule ville de Valence. Qu’une telle clause ait été inscrite dans la convention montre bien le souci de RFF de se blinder contre les risques de surprises qui ne sont effectivement pas exclus. En cas de dépassement des coûts, même si la ville ne donne pas son accord pour ces dépassements, elle devra payer : " a défaut d’autorisation par la ville, les frais engagés par RFF pour les études, ses travaux en cours ou les travaux nécessaires à établir une situation à caractère définitif seront facturés à la ville de Valence à l’appui de justificatifs. Dans tous les cas, RFF sera remboursé de ses dépenses réelles. "
Engagée sur de telles bases, avec un partenaire - maître d’ouvrage - aussi vigilant à limiter ses engagements et ses risques financiers, on peut craindre que l’affaire soit lourde pour la Ville et les contribuables.