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Pseudo: BOUCHET GérardCatégorie: PolitiqueDescription:
Mes interventions au conseil municipal de Valence. Mes commentaires sur la vie politique à Valence et au plan national.
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Gérard Bouchet

Conseiller municipal de Valence (opposition) de 2001 à 2008

Maire-adjoint depuis mars 2008 . Délégué aux marchés et contrats publics, aux délégations de service public, au commerce équitable. Président de la commission d'appel d'offres.

Membre de la commission des Finances et de la commission des Sports.

Délégué de la ville à Valence-Major.

Secrétaire départemental du Mouvement Républicain et Citoyen

Professeur de philosophie (en retraite)

Gérard Bouchet est l'auteur de :

Laïcité et enseignement - A. Colin - 1996

Laïcité : textes majeurs - A. Colin - 1997

L'Ecole dans la Drôme - 1830/1880 - Editions & Régions - 2006

Les notes de JPC

la gauche doit surmonter ses divisions et d'abord peut-être ses sectarismes et ses querelles personnelles. Mettre tout le monde autour d'une table. Ce peut être le rôle des Assises de la gauche que de préparer un congrès de refondation de toute la gauche. Priorité au cadre : une nouvelle structure est nécessaire pour accueillir l'élan des générations nouvelles. Comme l'a observé avec justesse François Hollande : "Dans une ville, dans un département, nous avons besoin de toutes les cultures de la gauche : communiste... radicale... républicaine... écologiste." Il me semble qu'un tel parti doit se fonder sans trop d'a priori. De même que l'UMP a su rassembler toutes les familles de la droite, de même un grand parti de toute la gauche doit fédérer toutes ses sensibilités.

Sans doute il faudra au départ un choix européen qui reconnaisse le rôle des nations, et d'abord de la nôtre, et une vision des règles de la mondialisation que nous voulons infléchir. Mais il faudra surtout laisser un espace au débat. Celui-ci est nécessaire. Pourtant, on ne peut vouloir le clore avant d'avoir créé le cadre où il prendra son sens vis-à-vis du pays. Aujourd'hui, les querelles internes du Parti socialiste sont rebutantes. Priorité donc au rassemblement et à l'organisation du grand parti dont la gauche a besoin pour que l'alternance, si possible, puisse intervenir en 2012. L'idée de vouloir créer deux partis à gauche, l'un social-libéral, l'autre révolutionnaire, empêcherait la fécondation mutuelle des idées et nuirait aussi bien à la dynamique qu'au sens de la responsabilité dont la gauche a également besoin. Chaque parti actuel de la gauche apportera son meilleur au parti futur. Le Parti communiste, en particulier, doit savoir clore une histoire qui, à certains moments, a eu sa grandeur. Le repli sur l'esprit de boutique signifierait seulement la résignation à voir le libéralisme dominer la gauche elle-même, comme la tentation s'en exprime ouvertement.

La gauche est à reconquérir. Elle n'a rien à gagner à courir après le centre, sinon à se rendre inaudible. Elle doit d'abord savoir où elle habite. Le temps est compté. Pour désigner en 2010 un candidat qui soit en mesure de l'emporter en 2012 sur un projet qui parle à la France, c'est en 2008 que doit se tenir le Congrès de la refondation républicaine. Sinon, ce sera, encore une fois, la défaite.

22 Septembre 2007 - Jean-Pierre Chevènement

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Dimanche 06 Janvier 2008

A quoi rime le petit jeu stupide auquel se livre Patrick Labaune ? Serait-il un candidat honteux de l’être ?

Il est de notoriété publique que, dès la fin du mois d’octobre, dans un espace privé dédié aux " réunions, noces et banquets" il a réuni les membres de sa liste et annoncé les répartition de postes en cas de victoire. On sait, de façon officielle, que depuis le 10 octobre, l’association de financement de sa campagne est constituée. On connaît le nom qu’il a donné à sa liste…. Et hier encore, Mme le Maire déclare à la presse " je souhaite que Patrick Labaune soit tête de liste " (DL du 6 Janvier) comme si les choses n’étaient pas faites et décidées !

Certes, Patrick Labaune sait qu’il va avoir du mal à justifier ses candidatures multiples : député, conseiller régional, candidat suppléant au conseil général, candidat à la mairie. Il sait qu’il va devoir, en cas de victoire, démissionner d’un des mandats qu’il a demandé avant que celui-ci soit arrivé à son terme, c’est-à-dire qu’il va devoir avouer qu’il est plus attaché à se faire élire qu’à assurer ensuite les missions qu’il a sollicitées. Il sait qu’il va devoir fournir des explications sur les raisons qui l’ont déjà conduit à déserter de son poste de maire au moment où il pouvait croire qu’il y aurait de grosses difficultés dans l’exécution du projet " Boulevards ". Il sait qu’il va devoir répondre à la question que ses propres électeurs ne manqueront pas de lui poser : " A quelle date avez vous l’intention de démissionner cette fois-ci ? "

Retarder le plus possible une déclaration officielle de candidature pour retarder le temps où il sera bien obligé de s’expliquer sur ses contradictions est bien compréhensible, mais ce n’est pas une preuve de grand courage politique ni de grand respect pour les électeurs dont il sollicite les suffrages.  On attendrait plus de dignité d'un élu du suffrage universel.

Vendredi 04 Janvier 2008

Parce qu’on ne peut pas imaginer que le Président de la République ne mesure pas le sens des mots qu’il utilise et la portée des propos publics qu’il tient, on peut affirmer que le nouveau chanoine honoraire de St-Jean-de-Latran représente un réel un danger pour la démocratie dans notre pays.

" Depuis le siècle des Lumières, l’Europe a expérimenté beaucoup d’idéologies. Elle a mis successivement ses espoirs dans l’émancipation des individus, dans la démocratie, dans le progrès technique, dans l’amélioration des conditions économiques et sociales, dans la morale laïque. " (Discours au Palais du Latran 20 décembre 2007)

Qualifier d’idéologies expérimentales : " l’émancipation des individus", " la démocratie ", " l’amélioration des conditions techniques et sociales " et " la morale laïque " c’est en faire de simples systèmes révocables à tout instant alors qu’elles sont les préalables nécessaires au vivre ensemble qui fonde nos sociétés de droit. Que le Président d’une République, définie constitutionnellement comme Démocratique, Laïque et Sociale, puisse parler de la démocratie, de la laïcité ou de l’amélioration des conditions sociales comme des idéologies expérimentées par l’Europe relève de l’analphabétisme politique ou, et c’est plus probable, d’une conviction anti-républicaine viscérale.

Oser dire, devant un parterre d’évêques, de chanoines et de prêtres : " dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé ", c’est insulter gratuitement et sans vergogne tous ceux qui se dévouent depuis des générations à l’école publique.

Si je faiblissais un jour dans mon engagement à combattre la droite réactionnaire incarnée par Nicolas Sarkozy, je demande à mes amis de me faire relire ce texte particulièrement indécent. Je crois que cela suffira à me rendre toute mon énergie.

publié par BOUCHET Gérard dans: Divers
Vendredi 04 Janvier 2008

Ce n'est déjà plus un scoop !

Déclaration à la préfecture de la Drôme.

ASSOCIATION DE FINANCEMENT ELECTORALE DE LA LISTE " VALENCE QUI GAGNE " CONDUITE PAR PATRICK LABAUNE POUR L'ELECTION MUNICIPALE DE MARS 2008 -COMMUNE DE VALENCE.

Objet : Mandataire de la liste "Valence qui gagne" conduite par Patrick Labaune pour le financement de sa campagne pour l'élection municipale de Valence prévue pour mars 2008. Siège social : 44, rue Berthelot, 26000 Valence. Date de la déclaration : 10 octobre 2007.

No d'annonce : 389
Paru le : 03/11/2007
Identification WALDEC : W263002064

Jeudi 03 Janvier 2008

Pour l’élection municipale de 2001, le MRC était partie prenante de la liste rassemblant l’ensemble des forces de la gauche valentinoise. Pour diverses raisons - sur lesquelles il faudra se pencher le moment venu - ce rassemblement unitaire n’a pas été possible pour la prochaine échéance. Nous serons donc présents sur une liste proposant une alternative écologiste, républicaine et citoyenne.

Pourquoi ce choix  d’une alliance électorale, largement ouverte aux acteurs de la vie sociale, entre les Verts et différentes sensibilités de la gauche progressiste ?

La droite au pouvoir conduit une politique qui cherche à " détricoter " petit à petit le tissu républicain qui fait l’identité de la France : cadeaux fiscaux aux plus riches, mise à mal de la solidarité nationale, atteinte au droit du travail, privatisation des services publics, etc… La municipalité UMP de Valence relaie cette politique nationale en faisant, au plan local, des choix qui vont, eux aussi, dans le sens d’une aggravation des inégalités entre les citoyens : opérations urbanistiques de prestige plutôt que développement harmonieux des quartiers, paupérisation de la vie associative, clientélisme… C’est en réaffirmant fortement les valeurs de Démocratie, de Justice, de Solidarité, de Laïcité qu’il nous paraît possible, d’abord de faire obstacle à cette politique, puis de la réorienter, Cette réaffirmation passe, selon nous, par un rassemblement sans exclusive de tous ceux qui veulent ce retour aux fondamentaux républicains afin de construire une nouvelle démocratie locale et faire des choix qui répondent enfin aux besoins réels de tous des citoyens.

Réflexes partisans, volonté hégémonique, impossibilité de penser en dehors des cadres traditionnels, électoralisme ( ?)…. tous les partis et groupes rassemblés en 2001 ne se sont pas retrouvés sur la même analyse pour construire ensemble les bases de l'alternative visant à rompre, sans ambiguité, avec treize ans de gestion de la ville par la droite. Nous sommes donc allés là où il y avait, selon nous, la plus claire volonté de d’agir collectivement, dans le respect des diversités sensibilités politiques, pour construire une ville nouvelle

En Mars, nos concitoyens jugeront notre démarche.

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