L'accord national MRC/PS prévoit qu'un(e) candidat(e) MRC soutenu(e) par le P.S sera présent(e) dans la première circonscription de la Drôme (Valence).
Des responsables départementaux du Parti Socialiste ont fait savoir qu'ils souhaiteraient que cette candidature commune soit déplacée de la 1er à la 4ème circonscription (Romans). Aucune proposition n'a cependant été formellement faite en ce sens au MRC. A ce jour, aucune décision ne transfert n'a donc été prise. Seul vaut l'accord national qui attribue la 1er de la Drôme à un candidat MRC choisi par ce mouvement.
Les deux partis réunissent leurs instances départementales respectives le mardi 19 décembre : Bureau fédéral pour le P.S, assemblée des militants qui désignera le candidat(e) pour le MRC.
Le parti socialiste et sa candidate à l’élection présidentielle se sont ralliés aux orientations proposées par Jean Pierre Chevenement en matière de réorientation de la politique européenne de la France, de restauration de la République au plan intérieur et de présence de la France au plan international.
Ce ralliement s’est traduit par la signature d’un accord politique dans lequel on peut lire par exemple :
- Le MRC et le PS entendent réorienter la construction européenne pour la mettre au service de l'emploi et de la croissance concertée. Pour cela ils proposent de réformer le Pacte de stabilité pour en faire un pacte de croissance, d'instituer un gouvernement économique de la zone euro, capable de mettre en œuvre cette priorité à la croissance, de réformer les statuts de la Banque centrale européenne pour inscrire dans ses missions la recherche d'une haut niveau d'activité et d'emploi. La lutte contre l'euro cher sera une de nos priorités.
- Nous agirons pour changer les règles de l'OMC, exiger des normes sociales et environnementales, lutter concrètement contre les délocalisations et les destructions massives d'emplois, en protégeant l'industrie européenne et en renforçant le tarif extérieur commun par une clause antidumping social. - Nous agirons pour préserver les services publics de la frénésie de libéralisation qui les détruit ou les menace, pour la maîtrise publique des énergéticiens nationaux, pour que de nouveaux services publics apportent des réponses aux besoins de nos concitoyens. - La décentralisation doit cesser d'être opposée à l'Etat et doit respecter la solidarité nationale. Une vigoureuse politique d'aménagement du territoire est indispensable pour repenser la politique de la ville, l'action en faveur du logement, la politique d'aménagement rural.
- En Europe, ….si des avancées institutionnelles sont possibles en accord avec nos partenaires, elles feront l'objet d'un traité institutionnel soumis à referendum mais qui ne saurait en aucun cas prévaloir sur la constitution nationale.
Le texte intégral de la déclaration commune est disponible sur www.chevenement2007.fr
Sur ces bases, un accord électoral a été trouvé. Il y aura, dans la Drôme un candidat MRC aux élections législatives. Ce candidat sera commun au MRC et au PS.
La procédure de désignation de ce candidat(e) est en cours.
La gare des bus de la place Leclerc va être détruite. Elle sera "remplacée" par un simple quai couvert situé entre la fontaine monumentale et le site de l’ancien pavillon du tourisme. La billeterie sera installée de l’autre côté des boulevards dans un local apprtenant à la municipalité.Je ne reviendrai pas sur notre appréciation de l’opération mais sur son coût.
La destruction physique de la gare et de l’ancien pavillon du tourisme se montera à 63 842,48 euros TTC. A cela s’ajoutera au titre du " préjudice lié à la résiliation anticipée de la convention d’occupation du domaine public " une indemnité de 647 090,89 euros hors taxe versée à Valence Major.
Le principe d’une telle indemnité est sans doute légal. En 1995, la ville avait concédé pour trente ans à Valence Major le droit d’utiliser l’espace public pour y construire une gare. Au bout de onze ans, elle dénonce ce " bail ". Est-il pour autant légitime de fixer l’indemnité à cette hauteur et de verser au syndicat qui gère les transports en commun près de 650 000 euros sur les deniers publics alors que la ville reconstruira elle-même, à ses frais, l’espace qui se substituera à cette gare ?
Je ne suis pas certain qu’il soit tout à fait juste de faire payer aux valentinois, à une telle hauteur, le droit de ne plus avoir de gare de bus. Le simple échange : gare actuelle contre nouvel espace bus me semblerait beaucoup plus normal. Car, où est le préjudice réel pour Valence Major et la CTAV ?
Un candidat – ou une candidate - du Mouvement Républicain et Citoyen sera présent dans la première circonscription de la Drôme aux prochaines élections législatives.
Avant même de le connaître – et pour cause puisqu’il n’est pas encore désigné – Patrick Labaune, député sortant, insulte ce concurrent potentiel en le traitant de " sexiste et de raciste." (Dauphiné Libéré du 11 décembre).
On reste stupéfait devant tant de bêtise et de bassesse.
On est honteux pour la République qu’un tel personnage puisse participer à l’élaboration de la loi.
Pauvre homme !
Limiter le nombre de places de parking en centre ville, réduire le trafic automobile sur les boulevards est une politique qui a ses justifications en termes de lutte contre l’engorgement et la pollution. Encore faudrait-il, pour réussir cette politique, être cohérent et, en même temps qu’on rend le cœur de la cité plus difficile d‘accès aux véhicules particuliers, conviendrait-il d’améliorer la densité et la fréquence du réseau des transports en commun et d’en réduire le coût pour l’usager.
La ville de Valence va à contre-sens.
A quelques jours de la mise en route du nouveau plan des lignes de la CTAV, on apprend que, bien loin d’améliorer le réseau, ce sont huit des dix-huit lignes existantes qui vont être supprimées.
Moins de bus, moins de quartiers desservis, moins de liens entre les quartiers et le centre ville, notre municipalité continuera-t-elle longtemps à prétendre contre l'évidence qu’elle travaille pour l’ensemble des valentinois ?
