Comment ont voté les députés de la Drôme ?
Pour : Gabriel BIANCHERI, Hervé MARITON.
Contre : Eric BESSON
Et Patrick LABAUNE ?
Absent au moment du vote. Quel courage et quel sens de la responsabilité. Ses amis du groupe "Debout la république" ont eu plus de courage que lui. 10 d'entre eux ont voté contre le projet gouvernemental : MM. Jean-Paul Anciaux, René Couanau, Nicolas Dupont-Aignan, Francis Falala, Michel Heinrich, Dominique Le Mèner, Lionnel Luca, Franck Marlin, Dominique Paillé et Christophe Priou

La majorité municipale a choisi de créer un centre muti-accueil pour la petite enfance dans un immeuble privé à construire sur un terrain préalablement vendu par la ville à un promoteur.
La question posée était de savoir si cette procédure :vente du terrain par la ville, construction de l'immeuble par un promoteur puis rachat par la ville d'un local dans cet immeuble, était plus économique que la construction directe d'une crèche, par la ville, sur un terrain lui appartenant.
La réponse qui m'a été faite est édifiante. Construit par la ville, l'équipement coûterait 1 338 000 €.
Construit dans les conditions choisies, il coûtera 1 657 000 €. La vente du terrain rapportant 243 000 €, le prix final sera de 1 414 000 €.
Pour essayer de tromper son lecteur, l'auteur de la réponse considère que si la ville ne vendait pas le terrain, la "non recette" représenterait un coût.
Par ce tour de passe-passe on voudrait nous faire croire que la solution choisie est plus économique alors qu'il en coûtera 26 000 € de plus aux finances de la collectivité.
Qui cherche à enfumer qui ?
Les quatre kiosques prévus pour la première tranche des boulevards sont en cours d’installation. Ils font 4,5m x 4,5m. Ils sont destinés à accueillir : un commerce d’agrément, des toilettes publiques, un local de stockage de matériel d’entretien pour les espaces verts (autrement dit une cabane de jardin) et un local pour l’assainissement (autrement dit un local technique). Ils coûteront au total 373 433 euros soit 4 610 euros le mètre2 en moyenne.
Même si on sort de ce chiffrage le bloc sanitaire pour handicapés qui coûte à lui seul 56 000 euros, et que nous ne contestons pas, nous en sommes encore à 3 918 euros le m2.
Est-il raisonnable de dépenser près de 100 000 euros pour installer des toilettes en face d’une patisserie ?
Le coût du déplacement de la trémie du champ de Mars a fait l’objet de beaucoup de commentaires cette semaine dans la ville. Que l’argent public soit ainsi dépensé de façon inconsidérée choque beaucoup de Valentinois.
La question de savoir qui est véritablement responsable de cette gabegie revient souvent dans les conversations.
Soyons clairs.
Le premier responsable est l’ancien maire, Patrick Labaune qui, en toute connaissance de cause, a choisi de faire créer cet ouvrage alors qu’il savait parfaitement :
1° que celui-ci n’était pas considéré comme nécessaire par les concepteurs du parking,
2° que l’archictecte des bâtiments de France était contre cette création,
3° que le permis de construire était assorti de l’obligation de déplacer ou de supprimer, à terme, cette entrée de parking.
Le second responsable est clairement la municipalité actuelle qui n’a pas pris contact avec les bâtiments de France pour négocier sur l’interprétation qu’il fallait donner à cette " autorisation provisoire ".
Les didons de cette farce sont bien identifiés:
1° Les usagers du parking sur qui Parcofrance (aujourd’hui Qpark) se rembourse des frais liés à l’investissement.
2° Les Valentinois qui paieront le montant du déplacement de la trémie.