Un de mes correspondants me pose le problème suivant :
Actuellement, nous avons en France, 58 réacteurs nucléaires d’une puissance moyenne de 1000 MW soit 58000 MW. Cette puissance représente 78% de la puissance totale installée en France. La puissance totale installée aujourd’hui est donc de : 58000 x 100/78 = 74360 MW
Pour répondre à une demande d’énergie sans cesse croissante, on admet que la puissance électrique installée doit s’accroître de 2% par an. Dans les 20 années à venir, il faudrait donc produire 36135 MW de plus.

Sachant que nous sommes tous d’accord pour limiter les énergies produisant des gaz à effet de serre, comment répondre aux besoins du pays dans les vingt années qui viennent , en tenant compte des faits suivants :
- Le développement de l’hydraulique est limité, les cours d’eau étant saturés,
- Le solaire permet actuellement de répondre à des besoins individuels ; beaucoup plus difficilement à des besoins industriels,
- Une éolienne fournit de l’ordre de 2,5 MW avec un rendrement de 25 %.
Qui peut m’aider à lui répondre ?
Samedi matin, 27 janvier, le Mouvement Républicain et Citoyen participera à la conférence de presse qui présentera officiellement la candidature de Zabida NAKIB-COLLOMB à l’élection législative de Juin pour la 1er circoncription de la Drôme.
Ce soutien n’est pas un soutien conjoncturel ou de simple opportunité. Il prend appui sur un accord politique, constaté sur le fonds, entre le PS et le MRC, accord politique qui est traduit dans la déclaration commune du 10 décembre 2006 : " A travers les projets qu’ils ont respectivement élaborés, le Mouvement républicain et citoyen et le Parti socialiste entendent définir un programme de législature qui constitue une alternative durable à la politique de la droite, faite d’acceptation d'une mondialisation sans règle et de résignation devant le chômage de masse et ses conséquences, d'injustice sociale, de démantèlement de nos industries, de liquidation des services publics, d’abandon des principes républicains. " Les deux partis entendent réunir leurs efforts pour rassembler une majorité de Françaises et de Français… Refonder la République et retrouver la confiance des citoyens. "
En s’engageant pour envoyer Zabida NAKIB-COLLOMB au parlement, les militants et sympathisants du MRC s’engagent pour faire réussir une politique de rupture avec l’orientation libérale des majorités actuelles, rupture qui peut seule remettre la France en marche au service de tous ses citoyens.
Même si nous assistons à une certaine décroissance, - 1% en un an, la réalité du chômage reste lourde dans notre département.
Les dernières statistiques publiées par l’INSEE (www.indices.insee.fr ), en novembre 2006, montrent en effet que la Drôme présente un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale qui s’établit à 8,8% de la population active. Nous en sommes à 9,6 %. (L’ardèche est à 9). Le département du territoire métropolitain où le chomage est le plus haut est le Gard, avec 12,8 %. La Lozère affiche 4,9 %. 73 départements sur 95 ont un taux de chômage inférieur à celui de la Drôme.
Si l’on ajoute que 8249 de nos concitoyens sont au RMI, qu’un nombre difficilement déterminable travaille à temps partiel et que beaucoup ont un contrat de travail à durée déterminée, il est bien clair que les candidats aux fonctions électives dans les mois prochains vont avoir à se positionner sur ce problème qui reste le problème clé de la société française.
Toute déclaration d'auto-satisfaction sur la baisse apparente des taux de chômage est évidemment totalement hors de sens.
Disposer d’un logement décent, avoir accès à l’eau, à l’électricité et à un moyen de chauffage sûr devraient être des droits garantis à chaque citoyen dans un Etat moderne. Le vote d’une loi concernant un droit au logement " opposable ", n’est donc pas en soi une mauvaise initiative, bien au contraire.
On ne doit cependant pas oublier ce que disait le Président du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud, dans ses voeux pour 2005, lorsqu’il dénonçait les " lois émotives, molles ou jetables "
Une loi " émotive ", c’est un texte voté dans l’urgence d’un mouvement d’opinion publique qui réclame une solution à un problème qui la touche. Une fois l'émotion passée, si la loi a été adoptée, on s'aperçoit souvent que, prise hâtivement, elle a été mal écrite. Elle passe alors par le stade de la loi " molle " dont les décrets d’application ne paraissent que tardivement – ou jamais – pour finir comme loi " jetable ", jamais mise en œuvre et n’appartenant plus qu’à l’histoire de l’assemblée législative.
Le respect du droit au logement peut certes s’appuyer sur une loi. Il doit surtout s’appuyer sur une volonté des collectivités locales d’impulser et de soutenir des programmes de construction d’appartements accessibles à ceux qui éprouvent actuellement des difficultés à se loger.
A cet égard, le choix de la majorité municipale de favoriser à Valence l’habitat haut de gamme paraît bien incompatible avec la résolution du problème posé. On compte bien que le député – qui votera sans doute la loi en question si elle vient effectivement en débat – agisse au niveau local pour qu’on bâtisse dans notre ville autre chose que des immeubles à 4 000 euros le m2.
Nicolas DUPONT-AIGNAN, député UMP de l’Essonne, président du club " Debout la République " est un un homme honorable. Contre la majorité de son parti, ses convictions gaullistes et républicaines l’avaient conduit à militer pour le NON au référendum constitutionnel. Nicolas SARKOZY vient de l’interdire de prise de parole lors de son congrès d’investiture du 14 janvier où il voulait donner son point de vue et faire entendre une voie discordante. Conséquent, DUPONT-AIGNAN démissionne de l’UMP.
Le vice-président du club " Debout la République ", lui aussi député UMP, lui aussi défenseur du NON au référendum sur le projet de TCE, sera-t-il solidaire de son président ? Aura-t-il la même dignité que lui dans l’affirmation de ses convictions ? Nous fera-t-il la surprise d’une démission de l'UMP¨?
Nous le saurons dans les jours prochains, mais, sincèrement, je crains que nous n’ayons pas de surprise !
N.B Tout le monde sait que le vice-président de " Debout la République " est le député Patrick LABAUNE
