
Huit jours au vert après huit mois de campagne électorale et l'installation municipale ...ça fait du bien !
Le chant du gave qui descend de Gavarnie, l'odeur du foin, le
fromage de brebis arrosé de "Madiran", les bavardages avec le vieux chasseur d'isards.... idéal pour faire le point : récapituler, trier, hiérarchiser et...redémarrer.
Merci aux 1475 visiteurs qui, entre le 1er mai et le 11, sont venus visiter le blog muet.
A demain pour un petit tour d'horizon de l'actualité !

Si vous souhaitez accueillir un ami, citoyen d’un pays pour lequel la France exige un visa, vous allez devoir fournir à cet ami un certificat d’hébergement, délivré par le maire de votre commune, afin qu’il puisse demander un visa au consultat de France de son pays d’origine.
Pour obtenir ce certificat il faut fournir, excusez du peu : le titre de propriété de votre appartement (ou un copie de votre bail), copie de vos impôts fonciers (ou de vos impôts locaux), copie de vos impôts sur le revenu, dernière facture d’eau, copie de vos papiers d’identité, livret de famille. Avec ça, il faudra répondre à un questionnaire sur votre appartement : le nombre de pièces, le confort etc…
Cerise sur le gâteau, vous devrez joindre un timbre fiscal spécial : un timbre O.M.I (Office des migrations internationales1). Ce timbre à une particularité. Il n’existe qu’à la contrevaleur de 15 euros. Chaque augmentation est donc une augmentation de 15 euros. En 2006, il fallait un timbre par demande, pour Noël 2007, deux timbres, en avril 2008 : 3 timbres. 45 euros en avril, au lieu de 30 en décembre : 50 % d’augmentation d’un coup ! Beau record. L’an prochain ce sera probablement 60 eurso, l’augmentation en pourcentage ne sera que de 25% !
Et cela, en double exemplaire si vous accueillez un couple.
Rien ne garantit, pour finir, que vos amis obtiendront leur visa.
France terre d’accueil ?
1Créé en 1945, L’Office des Migrations Internationales (OMI) est un établissement public à caractère administratif relevant du ministre chargé du travail.
Défendre les libertés, et notamment la liberté d’expression, en Chine et au Tibet est un engagement dont la légitimité ne se discute pas.
Pour autant, je m’interroge sur le sens qu’il faut accorder aux manifestations qui entourent le parcours de la flamme olympique et aux appels au boycott de la cérémonie d’ouverture des J.O, voire des Jeux eux-mêmes. A-t-on vu pareille mobilisation lors de l’attribution des Jeux à Pékin ? S’est-on pareillement indigné lors de l’annonce des transferts de technologie à la Chine à l’occasion de la vente de TGV ou d’avions ? A-t-on condamné le fait que la police française – et notamment le GIGN - entraîne la police chinoise ? A-t-on interpellé le Président de la République pour la mollesse de ses interventions sur les droits de l’ homme lors de son voyage en Chine ? A-t-on, avec la même vigueur, demandé des comptes à Ségolène Royal pour son éloge de la rapidité de la justice en Chine ? Pourquoi concentrer sur les Jeux Olympiques une protestation qui réclame de la durée et de la permanence, alors même que le Dalaï-lama, pourtant directement concerné, ne réclame pas ce boycott et reconnaît une légitimité à l’organisation des Jeux par Pékin ? S’agit-il vraiment, dans cette affaire, de défendre le Tibet ou plutôt d’attaquer la Chine sans distinguer le peuple chinois de ses dirigeants ?
Dans l’Antiquité, les jeux Olympiques étaient l’occasion d’une trève (κεχειρία [ekekheiría]). Elle était proclamée par des hérauts qui parcouraient toute la Grèce, dans le but d'assurer la sécurité des athlètes et des visiteurs qui se rendaient à Olympie. En 384 avant J.C, Phrynon fut attaqué par des troupes macédoniennes alors qu'il se rendait aux Jeux. Alerté, Philippe lui rendit tout ce que ses soldats lui ont dérobé ainsi qu'une compensation, et lui demanda d'excuser ses troupes qui, selon lui, ignoraient qu'il s'agissait du mois sacré.
C’est sans doute naïveté, mais ne pourrait-on pas, sans illusion, conserver à cet événement sa valeur symbolique de moment de Paix Universelle en continuant, par ailleurs, de lutter pour la Liberté ?
La mise en place d’un fichier centralisé appelé " Base élèves " se généralise sur l’ensemble du pays.
Jusqu’à présent, les renseignements sur les élèves restaient dans l’école. Toutes les données communiquées à l’extérieur de l’école pour les statistiques étaient anonymes. Enfin, toutes les aides apportées par le personnel spécialisé étaient strictement confidentielles et non consignées par écrit. Il n’y avait aucune centralisation. Les dossiers scolaires étaient remis aux familles.
Les services sociaux, municipaux ou autres, traitent des difficultés rencontrées par les familles et prennent les mesures non scolaires qui sont adaptées, de manière tout à fait confidentielle et uniquement avec les personnes concernées
Avec " base élèves ", les mairies et les directeurs d’école disposent désormais d'un fichier commun dans lequel sont indiqués, pour chaque élève ses noms, prénoms, adresse des parents et des mentions concernant : absentéisme, cursus scolaire, redoublements, aides par le personnel spécialisé, évaluations, activités périscolaires, etc. Un numéro identifiant national est attribué à chaque enfant. Le fichier est centralisé à Orléans.
La " Loi de prévention de la délinquance " du 5 mars 2007 a inscrit le " secret professionnel partagé " entre les acteurs sociaux, les professionnels de la santé, les enseignants, les professionnels de la police, les magistrats et le maire de la commune (lui-même au centre du dispositif).
L’accès à des données nominatives, par plusieurs instances consultatives, annule toute garantie de confidentialité.
Un collectif demandant la suppression du fichier "Base élèves" s'est constitué à Valence. Contact : crbe26@yahoo.fr
Valence Major, Établissement Public de Coopération Intercommunale de l'agglomération valentinoise, rassemble sept communes de l’agglomération : Valence, Bourg-les–Valence, St Marcel-les-Valence, Portes les Valence, Guilherand-Granges, Cornas et St Péray. Ce syndicat gère un certain nombre de services communs : collecte et traitement des déchets, déplacements urbains. Il intervient aussi dans le développement du territoire qu'il s'agisse de développement économique, de politique de la ville et d'habitat ou d'infrastructures. (1) Le basculement à gauche de Valence et de Portes-les-Valence modifie la donne politique à l’intérieur de cet établissement. Une nouvelle approche des problèmes communautaires va se faire jour. Jeudi prochain se tient la première réunion du Comité Syndical " nouvelle manière ". Un président et des vice-présidents doivent être désignés. Les premières interventions permettront, sans aucun doute, de dégager les axes de la nouvelle politique que, pour notre par,t nous souhaitons voir mise en œuvre, en particulier dans ces domaines majeurs que sont l’habitat et les transports. (1) Valence Major est le nom d'usage du Syndicat Intercommunal des Services de l'Agglomération Valentinoise.