Le groupe Q-Park, dont la maison-mère est basée à Maastricht (Pays Bas), est implanté en Europe. Q-Park est présent en Belgique, en Allemagne, en France, en Angleterre, en Irlande, aux Pays Bas, dans les pays scandinaves.
Le 12 octobre 2006, Le Groupe Q-Park a réalisé une augmentation de Capital de 200 millions d'euros, permettant l’acquisition de la société de stationnement scandinave Carpark.
Au total, c’est plus de 525 000 places de stationnement qui sont gérées à travers les 10 pays dans lesquels le Groupe Q-Park est implanté.
Les actionnaires de Q Park : ING Vastgoed Fondsbelegging BV, ING Vastgoed Ontwikkeling BV, Stichting Pensioenfonds ABP, TKP Pensioen, Delta Lloyd, Rupa BV, Reaal Levensverzekeringen, Stichting Bedrijfstak Pensioenfonds voor de Detailhandel, Stichting Pensioenfonds Wonen, Stichting BPF voor het Levensmiddelenbedrijf, Stichting Bedrijfspensioenfonds voor de Landbouw, Rabobank Pensioenfonds, NV Interpolis BTL, Stichting Pensioenfonds ING, Doctors Pension Funds Services B.V., PGGM and DELA.t
Je ne connais pas le Hollandais, mais je crois comprendre ce que signifie " pensionenfonds ! "
Q Park, le gestionnaire des parkings à Valence accroché par la Chambre régionale des comptes, est aussi celui des parkings de la ville de Chartres. Sur plainte de plusieurs usagers soutenus par des conseillers municipaux d'opposition, le tribunal administratif, fin 2006, a cassé la convention de délégation de service public qui lie cette ville à cette société.
Dans la convention, on pouvait lire (article 35) : la ville de Chartres prévoit la suppression de 648 places de stationnement sur voirie, l’extension des zones de stationnement payant, des tarifs de surface supérieurs de 20% à ceux du stationnement souterrain. ... la ville ne pourra plus créer d’autre parc public d’une capacité supérieure à cinq places et devra renforcer les moyens destinés à assurer le contrôle de surface notamment par la “verbalisation et l’augmentation du nombre d’agents affectés à cette mission”. La convention précise que ces points constituent “un élément fondamental de l’engagement du délégataire”. En cas de non respect, la ville de Chartres sera ainsi tenue de verser “une indemnité compensatrice”.
Q Park n'a pas l'air d'être un perdreau de la dernière couvée. Cette société sait, comme on le voit ci-dessus, préserver ses intérêts. Nous allons vérifier le contenu de la convention Q Park - ville de Valence.
Pour en savoir plus, cliquer sur le lien ci après http://www.dailymotion.com/video/xsidn_parking-annulation-de-la-dsp
Parmi tous les sujets abordés lors du dernier conseil municipal, l'attribution des marchés de travaux pour la seconde tranche des boulevards n'était pas la question la moins importante. Le financement de cette deuxième partie - dont on ne sait encore rien : quelles subventions, de la part de qui ... - pèsera en effet très lourd sur la politique que pourra conduire la prochaine municipalité. Or on peut craindre de très sérieux problèmes.
En 2003, on nous annonçait que cette tranche couterait moins que la première. 12.473.000 euros contre 14.566.000. Or, pour l'attribution des lots, le maître d'oeuvre a founi une estimation globale du coût de la tranche à 16 244 000 euros, sans compter le pôle bus, les travaux du tunnel, l’illumination des facades et les menus "frais divers" qui vont inévitablement apparaître. C’est donc quelques 21 000 000 € de travaux qu’il faut escompter sur cette affaire, bien loin des 12 000 000 annoncés. Cela s'entend, bien sûr, sur le seul chapitre travaux car, pour tout ce qui concerne la communication, la signalétique, les réseaux divers ... la municipalité continue à faire comme si cela ne faisait pas partie de l'opération boulevards et les chiffre à part. Artifice bien pauvre pour masquer le coût réel d'une opération de prestige !
En attendant, on licencie au foyer de Valensolles faute de moyens, l'Escale et l'Etape affrontent des problèmes extrèmement difficiles faute d'être soutenues.
Chacun choisit ses priorités;
Enfin, pour clore le rapport, un chapitre sur une pratique de gestion des marchés publics que la chambre juge sévèrement, considérant qu'elle parait "constituer un contournement des règles de la commande publique", ce qui constitue, en soi, une faute extrèmement grave.
L'analyse de deux dossiers particuliers, l'un relatif à la zone franche, l'autre à l'esplanade du champ de mars, montre que la ville a une tendance facheuse à s'affranchir de tout formalisme en matière de marché public et ce parce qu'elle souhaite "réaliser des travaux au plus vite". C'est un reproche que nous avons très souvent fait à propos de diverses opérations en montrant que la ville accepte - ou même provoque - des sur-coûts, par sa hâte à réaliser certains équipements, souvent sans une préparation suffisante des dossiers. (C'est un constat que j'ai encore pu faire la semaine dernière à propos de la construction du centre technique municipal pour lequel, entre le projet initial objet d'une appel d'offre et le projet actuel en cours de réalisation, des modifications demandées par le maître d'oeuvre (la ville) ont, la note accru la note de 33% !)
La belle vertue affichée par la majorité municipale vole en éclat à la lecture de ce rapport qui, en toute rigueur devrait avoir de suites !
Le quatrième chapitre du rapport traite de la gestion des parkings. On touche là à des sommets d’opacité et à de solides irrégularités.
Par délégation de service public, la gestion des parkings a été confiée à la société Qpark. Il semble que cette société soit un fonds de pension hollandais.
L’enquête note : " il est difficile de savoir qui gère les parcs de stationnement de Valence ". Il semble cependant que le concessionnaire s’engraisse gentiment sur le dos des usagers. En effet, le rapport doit noter : " La rémunération de l’exploitant…est en augmentation sur la période alors que la redevance versée à la collectivité, qui est indexée sur les chiffres d’affaires des parcs de stationnement est en diminution…. La rémunération de l’exploitant a augmentée de 23% et la redevance versée à Valence a diminuée de plus de 10 %
Voilà ce qui s’appelle conclure et gérer des contrats qui garantissent la défense des intérêts des valentinois !