L'avis d'Edwy PLENEL sur Nicolas Sarkozy
http://www.dailymotion.com/video/x1g3bd_interview-dedwy-plenel-journaliste
Le nouveau mode de financement des activités hospitalières conduit les gestionnaires des établissements à privilégier "les actes qui rapportent" au détriment des actes qui "rapportent moins" (C'est ce qu'on appelle la tarification T2A). Dans son état actuel, cette tarification se fonde sur un système issu des principes d’un marché de la santé privilégiant l’acte au détriment de toute la démarche diagnostique et thérapeutique des médecins et des soignants. ( voir l'ouvrage de Jean-Marie Fessler et Pierre Frutiger : La tarification hospitalière à l’activité - Eléments d’un débat nécessaire et propositions )
C'est dans le cadre de la mise en oeuvre de cette politique qu'on peut comprendre l'annonce, faite au dernier comité d'établissement, selon laquelle la consultation externe des urgences du Centre Hospitalier de Valence serait prochainement supprimée. Une telle suppression permet sans doute de dégager des postes qui seront réutilisés dans la création de nouveaux services mais elle prive les usagers d'un service important .
On peut certes se réjouir de ce que le développement du centre hospitalier permette le traitement de pathologies nouvelles. il faut regretter que ce développement se fasse sans que les postes nécessaires soient créés et qu'il faille recourir au redéploiement interne des moyens pour faire face aux besoins de santé publique.
Je me suis adresé à Mme le Maire président du Conseil d'administration de l'hôpital pour réclamer que cette mesure de fermeture soit rapportée.
En mars 1859, Napoléon III régnait et on préparait les élections législatives.
Le préfet de la Drôme écrivait alors au Ministre de l'intérieur pour lui indiquer que si l'Etat annonçait que des crédits seraient attribués à Valence pour l'achèvement du clocher de la cathédrale : cela "produirait le meilleur effet et assurerait le succès du candidat officiel". (lettre du 11 mars 1859) Quelques mois plus tard, sans doute convaincu par les arguments du préfet, le ministre en question ordonnait, au début de la période électorale, d'attribuer 140.000 fr aux entrepreneurs de la tour du clocher de la cathédrale.
De telles pratiques sont évidemment impensables aujourd'hui ! Enfin... il nous semble !
On en connait qui le regrettent !
Pour les prochaines législatives, il semblerait que le député sortant ait à affronter des adversaires qui seront tous des …. femmes.
Le PS a investi Zabida Nakib-Collomb. Les Verts soutiennent Michèle Rivasi . On dit que l’UDF va désigner Rosalie Kerdo. Le Front national paraît pencher pour une candidate et lors des dernières élections, le candidat du PCF était une… candidate.
Valence serait-elle devenue, sans qu'on le sache, une capitale du féminisme ?
A voir … et à prouver !
Le député de la 1er circonscription de la Drôme n’a pas peur du ridicule.
L’opposition municipale a fait part à presse de ses préoccupations à propos des conditions de réalisation du projet de rénovation urbaine annoncé en grande pompe par le président de l’OPHLM le 20 septembre 2004. (Voir Dauphiné libéré du 10 mars 2007 page 9). Ce jour là, le Député-Président, devant le conseil municipal ébahi, avait réalisé un numéro de claquettes de grande facture. Après plusieurs décennies d’immobilisme, on allait voir ce qu’on allait voir. Il allait mettre en œuvre : une politique de renouvellement urbain et de recherche environnementale ambitieuse, volontariste sur les grands quartiers de valence : Valence le haut, Chamberlière, Polygone et Valensolles.(Dossier de presse.). Zorro venait de débarquer à l’office HLM. 25 millions d’euros allaient être investi dans l’opération, en partie financée par les dotations de l’Agence Nationale pour le Renouvelement Urbain. Le nouveau chantier du siècle, après les boulevards et la station d‘épuration, allait s'ouvrir.
Deux ans et demi plus tard que voit-on : rien ou pas grand chose !
Le plan de rénovation prévu par la ville de Valence a été, par deux fois, refusé par l’ANRU, et l’ambitieux projet se rétrécit comme peau de chagrin. A croire que le Président-Député, soutien indéfectible de la majorité au pouvoir, n’a pas les moyens de défendre ses projets auprès de ses amis politiques et d’obtenir les financements nécessaires. Il tombe franchement dans le ridicule lorsqu’il déclare à la presse que si le projet valentinois n’est pas retenu par l’ANRU c’est parce que l’opposition valentinoise : a savonné la planche pour qu’on ne l’ait pas (l’agrément ANRU). (DL du 10 mars 2007)
C’est faire beaucoup d’honneur à une opposition de gauche que de penser qu’elle pourrait être plus efficace auprès d’un ministre de droite que le député lui-même. C'est aussi faire un piteux aveu d'impuissance.
Je m’étais demandé si le député de la circonscription servait à quelque chose. La question continue à se poser !