Le conflit qui s’engage avec la grève des transports publics est lourd d’enjeux majeurs pour tous.
Le pouvoir a voulu le conflit. Il l’a !
Soit les grèvistes l’obligent à reculer et c’est un échec de Sarlozy et sa méthode. Le bénéfice en sera collectif pour toutes les catégories de salariés. Soit Sarkozy tient le choc, réussit à monter l’opinion publique contre les grèvistes, et à faire plier la détermination des cheminots qui sont contraints, à terme, de reprendre le travail sans avoir obtenu d’amélioration significative du dispositif voulu par le gouvernement comme ce fut le cas pour les enseignants il y a quelques années. Ce serait un échec pour tout le mouvement social et tous les salariés.
Face à un gouvernement qui veut l’épreuve de force, la gestion du conflit et les conditions de sortie seront déterminante.
Cette affaire nous concerne tous..
Le 21 avril 2006, le député de la 1er circonscription de la Drôme déclarait : [Au parlement], Je ne fais partie d’aucune commission. Je laisse ça aux parisiens (voir édition du D.L du jour).
Il semble que cette affirmation ne soit plus exacte. Dans le nouvelle assemblée nationale, il a siègé – au moins une fois – à la commission des affaires étrangères dont il est membre. C’était le Mercredi 18 juillet 2007, à la séance de 15 heures, sous la présidence d’Axel Poniatowski. Il s’agissait d’examiner un projet de loi autorisant la ratification par la France du protocole n° 13 à la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, relatif à l'abolition de la peine de mort en toutes circonstances et le projet de loi autorisant l'adhésion au deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort.
Le compte rendu des débats enregistre ainsi l’intervention de notre député : M. Patrick Labaune s’est interrogé sur la possibilité de rétablir la peine de mort en temps de guerre, malgré l’adhésion à ces protocoles internationaux.
Sans commentaires. (Il n’y a pas d’autre trace d’une activité de notre député au parlement, ni en commission ni en séance pléniaire.)
Vous voulez suivre l’évolution de la situation des anciens Reynols et connaître leur point de vue sur les questions du moment ? Allez sur http://restructuration.blogspot.com/
Ce blog tient une chronique, depuis Septembre 2005, des évolutions constatées dans la société, de la fermeture de l'usine de Valence et de l'après.
Des articles, des liens intéressants sur la situation de l'emploi.
L'Europe ne doit pas être construite comme le petit soldat chargé de faire triompher le libéralisme à l'échelle de notre continent.
Peut-on imaginer qu'après avoir approuvé le traité de Lisbonne, qui prend la place du projet de Constitution refusé il y a deux ans, la France pourrait s'exonérer des choix qui résulteront des "contraintes européennes" qu'elle aura acceptées ? La France devra-t-elle s'interdire, au nom de la concurrence libre et non faussée, d'aider ses pêcheurs en difficulté ?
Le peuple a dit non au projet de constitution qu'on lui proposait il y a deux ans. C'est à lui, et à lui seul de dire s'il a changé d'avis et s'il accepte aujourd'hui ce qu'il refusait en 2005.
Pour réclamer un référendum signez la pétition proposée sur le site suivant :
http://www.petitionreferendum2007.fr:80/index.php?petition=2
La page centrale du dernier bulletin municipal (novembre 2007) est une insulte au bon sens.
La majorité municipale veut prouver qu’elle a fait plonger la courbe du chômage à Valence et qu’en 13 ans (les deux mandats qu’elle vient d’assurer à la tête de la mairie) le nombre de sans-emploi a été divisé par 2,5. Elle le fait en usant de subterfuges grossiers.
Quel sens a la comparaison de chiffres établis en décembre 89 - ou en décembre 1992 - avec des chiffres de 2007 ? On sait que les systèmes de comptage des chômeurs ont changé plusieurs fois et que des " dégraissages " des statistiques sont fréquemment opérés. Comparer des chiffres qu’on sait ne pas avoir été établis selon les mêmes critères relève de l’escroquerie. D’autre part, la situation de l’emploi ne se résume pas aux chiffres " officiel " des chômeurs. Quelle est l’évolution du nombre de travailleurs à temps partiel non choisi ? Quelle est l’évolution des Contrats à durée déterminée ? Quelle est l’évolution des bénéficiaires du RMI ? Où sont comptabilisés les licenciés de Reynolds ? etc…. Un vrai bilan de l’emploi devrait présenter tous ces chiffres et pas seulement une courbe qui compile des données brutes qu’il est évidemment impossible de comparer avec quelque rigueur.
Quand à la petite astuce qui consiste à ne pas présenter l’axe des abcisses de façon horizontale mais à la faire plonger pour accentuer la pente de la courbe : bravo pour le graphiste mais ce n’est qu’un trompe l’œil !
La question du chômage est une question trop grave et trop douleureuse pour qu’on se livre à son propos à de pareilles facéties.
Voir article 07.84 de Mai 2007.