Quelles conséquences la crise financière va-t-elle avoir sur l'économie réelle ? se demandent les éditorialistes.
Poser cette question, c'est mettre en lumière le décalage qui s'est opéré entre un monde de la finance, de plus en plus indépendant de ce qui se passe dans le monde de l'activité économique produisant ce qui est nécessaire pour satisfaire les besoins des hommes.
Alors que la fonction de l'argent n'est, en principe, que de faciliter l'échange des biens produits par les uns et les autres, les financiers ont créé un monde virtuel où l'argent joue avec l'argent dans une comédie sans signification autre que l'accumulation de richesse virtuelle sur des lignes de comptes bancaires (si possible numérotés). La vanité et la dangerosité d'une finance sans lien avec la réalité de la production et de l'échange éclate au grand jour. C'est sur cela qu'il faudra revenir. Ce sont les paris boursiers qu'il faudra interdire au bénéfice d'une économie enfin centrée sur la réponse aux besoins.
Aujourd'hui, le blog a deux ans ! Quand il est né, une après-midi pluvieuse, je n'aurais pas parié sur cette longévité.
Au compteur (un jour, un visiteur, une visite enregistrée), il affiche 54 782 visiteurs et 254 355 pages ouvertes. Cela m'encourage à tenter de lui faire atteindre l'âge de raison !
Merci à tous ceux qui portent intérêt à ces informations et à ces réflexions.
Merci à tous ceux qui prennent la peine de contribuer au débat, qu'ils soient d'accord ou non avec ce que j'écris. Ensemble continuons.
Des diificultés techniques du serveur retardent actuellemnt la publication de nouveaux articles.
J'espère qu'il seront rapidement résolus.
Nous venons d'assister au spectacle donné par la troupe "Felagott Alene", composée de jeunes originaires d"Ethiopie habitant notre ville jumelle en Israël, Gedera.
Ce spectacle musical est remarquable à plus d'un titre. Sur des musiques originales de Yossi Mor et des textes écrits avec leur collaboration, les treize jeunes donnent une prestation d'une tonicité, d'un enthousiasme et d'une qualité d'expression qui les rend proche d'un professionnalisme qu'on n'attendrait pas d'une troupe née il y a deux ans à l'initiative de la mairie de Gedera. Les six filles et sept garçons que nous avons vu ce soir, issus d'une immigration récente et membres d'une communauté, "les falachas", qui est une des plus défavorisée d'Israël, montrent ce qu'il est possible de faire dès lors qu'il existe une volonté politique d'aider les jeunes à s'exprimer et à créer. Bien encadrés par des professionnels de haut niveau, les jeunes les plus "difficiles" peuvent réaliser de grandes et belles choses. De telles entreprises méritent grandement le soutien de notre collectivité dans le cadre d'une conception dynamique des jumelages.
Il y a sans doutedes enseignements de cette pratique pour notre propre action auprès de nos jeunes.
Sur les falachas : www.clio.fr/bibliotheque/
Les vacances sont terminées.
Le blog reprend son activité "normale" dès demain !