Le F.M.I un outil d’aide aux pays pauvres ? Avec quelles méthodes ? On en jugera en lisant quelques unes des recommandations concernant l’emploi formulées par le Fonds, en 2005, en conclusion d’un rapport d’analyse sur la politique française :
Le CNE sera d'autant plus efficace dans la réduction du chômage qu'il sera moins limité dans sa durée et son champ d'application et qu'il conduira plus tôt à l'adoption des propositions récentes visant à intégrer tous les contrats de travail préexistants en un seul….. Les allocations de chômage devraient être plafonnées et leur dégressivité pourrait être rétablie. Parallèlement, les sanctions (qui pourraient être progressives) en cas de non-respect de l'obligation de recherche active d' emploi devraient être effectivement appliquées, de même que les limites relatives à la durée des droits à indemnisation….. Tout nouveau relèvement du salaire minimum devrait donc s'aligner, au maximum, sur l'inflation sous-jacente des prix à la consommation….. De même, les dispositifs qui incitent les salariés à mettre fin prématurément à leur activité professionnelle, tels que les régimes de départ à la retraite anticipée, devraient être supprimés. Nous nous félicitons, à cet égard, de l'intention de supprimer la taxe versée par les entreprises qui licencient des salariés âgés (contribution Delalande).....
Dans d’autres domaines, on trouve des propostions qui relèvent d’un même progressisme confirmé :
Les dispositifs d'épargne règlementée en vigueur depuis longtemps devraient être supprimés, car les objectifs qu'ils poursuivent ne sont plus pertinents aujourd'hui. C'est le cas en particulier des plans épargne logement (PEL-CEL) dont les taux de crédit sont nettement supérieurs à ceux du marché…… la taxe professionnelle (impôt sur le capital induisant de fortes distorsions) devrait être réexaminée dans le contexte, idéalement, d'une réforme plus large prévoyant à la fois sa suppression et la création de nouvelles sources d'imposition pour les collectivités locales. Dans l'intervalle, son assiette devrait être élargie et les transferts de l'État aux collectivités locales en compensation des dégrèvements de taxe professionnelle devraient être plafonnés
On se pose une question : le nouveau directeur général a-t-il été embauché pour changer cette politique ou pour mettre ces recommandations en œuvre de façon plus efficace à l'échelon mondial ?
L’ensemble de la conclusion du rapport sur la politique française est consultable en cliquant sur le lien suivant. [http://www.imf.org/external/np/ms/2005/fra/071105af.htm
Un de mes plus anciens amis à qui la retraite n’a rien fait perdre (au contraire) de son humour souvent caustique vient de me faire parvenir ce cliché pris cet été dans un bourg pyrénéen.

Information prise, je porte à sa connaissance qu’il y a là-bas, comme ici, des gens qui, n’ignorant rien de la réalité, ne renoncent pas à l’idéal. Dans le cadre d’un nouveau P.L.U (Plan local d’urbanisme), ils prévoient de percer cette impasse et de la tranformer en Boulevard de la Justice.
Souhaitons leur ensemble bonne chance !
Lors de son assemblée plénière du 19 et 20 mai 2005, le Conseil régional a adopté des décisions majeures pour le développement et la modernisation du transport ferroviaire en Rhône-Alpes. Il s’agit de la programmation et du financement, à hauteur de 180 M€, d'un projet de modernisation des liaisons ferroviaires entre Grenoble-Gières et Valence, tel qu’il est inscrit au contrat Etat- Région.
Ce projet prévoit, notamment, le doublement de la voie entre Moirans et St-Marcellin et à échéance 2011, l’électrification de la ligne entre Moirans et Valence TGV, avec raccordement entre la ligne classique Grenoble-Valence et la ligne à grande vitesse (LGV). L’augmentation de la capacité des infrastructures Valence - Saint Marcellin – Moirans - Grenoble permettra, à moyen terme, d’améliorer les dessertes en cadençant les services ferroviaires TER Rhône-Alpes.
Tout cela est bel et bon, mais qu’en est-il de l’amélioration de la liaison entre la gare TGV d’Alixan et le centre ville de Valence ? Aujourd’hui, le débordement du parking de la gare sur les voies d’accès témoigne qu’il y a quelque chose à faire pour réduire l’usage de la voiture en direction de cette gare. A une époque où tout le monde se préoccupe, à juste titre, de réduire la circulation automobile, il conviendrait sans doute de faire de l’amélioration de cette liaison par transport collectif un des dossiers importants de l’équipement de notre territoire.
Un bon sujet pour l’intercommunalité !
Le dernier conseil municipal a été saisi du rapport 2006 du concessionnaire chargé de la gestion des parkings concédés en délégation de service public. Ce rapport révèle des choses étranges : Les tarifs sont en hause d’une année sur l’autre. (Jusqu’à 10% 10 % dans certains cas) ; le chiffre d’affaire s’améliore ; La fréquentation horaire progresse sur la quasi totalité des parcs. Et pourtant la société Q Park annonce un bilan en baisse de 14,2 %. Tous les voyants sont au vert : chiffre d’affaire, fréquentation, tarifs mais, comme dirait F. Reynaud, le parking ; ça eut payé….mais ça paie plus !
La cour régionale des comptes avait pointé des opacités dans l’organisation de la gestion de sparkings. Elle observait : " il est difficile de savoir qui gère les parcs de stationnement de Valence "… " La rémunération de l’exploitant…est en augmentation sur la période alors que la redevance versée à la collectivité, qui est indexée sur les chiffres d’affaires des parcs de stationnement est en diminution…. Cette rémunération de l’exploitant a augmentée de 23% et la redevance versée à Valence a diminuée de plus de 10 %.
Le rapport annuel sur la gestion 2006 n’apporte aucune explication sur les questions posées par la cour. Bien au contraire il confirme, si besoin en était encore, qu’il y a quelque chose d’étrange dans la manière de gérer de Q Park. Et ce sont les valentinois qui payent !
Voilà bien un dossier qu’il faudra réouvrir sur le fond lorsque la gauche sera revenue aux affaires municipales !
Le D.L de ce jour nous donne deux échos concernant les municipales à Valence qui laissent rêveur. " Le ticket UMP, ce n’est un secret pour personne, devrait être un ticket Patrick Labaune-Léna Balsan. Le dit Patrick Labaune se serait mis en quête d’une personnalité de gauche se prétant au jeu de l’ouverture. "
Patrick Labaune de retour à la tête de la mairie après avoir démissionné parce qu’il était " fatigué " de la fonction (c’est lui qui a ainsi justifié sa démission) avec comme 1er adjointe celle qui n’a accepté d’assurer un " intérim " qu’après bien des hésitations et uniquement par fidèlité à son chef de file (c’est d’ailleurs une motivation honorable), on ne peut pas dire que la droite valentinoise joue la carte du renouveau et du dynamisme. N’aurait-elle pas trouvé dans la jeune génération le leader crédible qui assurera l’avenir, ou bien le vieux couple souffre-t-il du mal assez commun à ceux qui sont installés et qui ont du mal à accepter d’être un jour remplacés : "la peur de la jeunesse"? (Ce même mal qui, à gauche, a envoyé P.A Molina en Libye). Ils doivent savoir que ce mal est certes curable mais le remède s'appelle souvent : "défaite électorale". (R. Pesce l'a naguère expérimenté à gauche;) En cas de victoire, le troisième mandat risque de ne pas être très rock n’ roll.
Quant à la personnalité de gauche qui acceptera d’être l’alibi de l’ouverture – s’il s’en trouve une - lorsqu’elle constatera qu’une politique de droite est une politique de droite, elle ne pourra pas plaider l’ignorance. Labaune-Balsan à la mairie, ce sera tout, sauf une surprise !