On sait que la création d’une intercommunalité efficace est une des exigence fortes pour les exécutifs municipaux issus des dernières élections.
Aujourd’hui, en effet, le cadre d’activité du plus grand nombre de nos concitoyens, qu’il s’agisse d’activité économique et professionnelle, de consommation, de logement, de déplacement, d’environnement, de culture et de loisir n’est plus seulement le territoire de leur commune d’habitation, mais celui d’un " bassin de vie " élargi. Pour tenir compte de cette réalité, il faut créer, à l’échelle de ce bassin de vie, les conditions d’une réponse aux besoins des populations qui soit plus performante que ce qui peut être offert dans le cadre d’une commune isolée.
La réflexion et les débats qui doivent préparer l’émergence des nouveaux outils capables de gérer cet espace doivent être encadrés par une double exigence : chercher l’efficacité (Il faut que le " bénéfice " collectif de la communauté soit avéré dans la qualité de la réponse aux besoins) et veiller à ce que les citoyens restent en situation de contrôler réellement la gestion des affaires communes. Le territoire de la communauté d’agglomération ne doit donc être ni trop petit (souci d’efficacité), ni trop grand (ne pas éloigner le lieu des décisions du contrôle citoyen).
C’est le double souci que sera le nôtre dans nos interventions dans ce dossier majeur.